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La région parisienne réduit drastiquement son empreinte carbone et sa pollution

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Les émissions de gaz à effet de serre et de particules fines ont connu un recul significatif en Île-de-France sur la dernière décennie, selon le dernier bilan de l’observatoire Airparif. Cette tendance encourageante est attribuée aux politiques publiques en matière de transition énergétique.

Les rejets de gaz à effet de serre ont diminué de plus d’un tiers depuis 2010, tandis que les émissions de particules fines PM2,5, particulièrement nocives pour la santé, ont chuté de 43 pour cent. Cette amélioration notable de la qualité de l’air résulte principalement des transformations engagées dans le secteur résidentiel et celui des transports.

La consommation d’énergies fossiles a reculé de 32 pour cent sur la période, grâce à des efforts soutenus de rénovation thermique des logements et à l’évolution du parc automobile. Le secteur du transport routier affiche ainsi une baisse de 64 pour cent de ses émissions de particules fines, combinant progrès technologiques et réduction du trafic.

Malgré ces avancées, le transport et le résidentiel demeurent les principaux contributeurs à la pollution atmosphérique en 2022. Ils concentrent respectivement un tiers des émissions de gaz à effet de serre et les deux tiers des particules fines. Les plateformes aéroportuaires de la région représentent quant à elles une part notable des émissions de dioxyde de soufre.

Les autres polluants suivent également une courbe descendante, avec des baisses marquées pour les oxydes d’azote et les composés organiques volatils. Les autorités rappellent toutefois la nécessité d’amplifier les efforts pour pérenniser ces bénéfices, tant pour la santé publique que pour la lutte contre le dérèglement climatique.

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