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La capitale iranienne au bord de la rupture hydrique

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Malgré des précipitations récentes, les réserves d’eau de Téhéran restent à un niveau alarmant, exposant la métropole à une crise majeure d’approvisionnement.

Les infrastructures hydrauliques desservant Téhéran sont dans une situation extrêmement précaire. L’un des principaux réservoirs, le barrage Amir Kabir, ne contiendrait plus que 6 millions de mètres cubes d’eau, soit à peine 3% de sa capacité totale. Cette situation persiste en dépit de pluies hivernales survenues après plusieurs mois d’une sécheresse historique.

Les autorités locales indiquent qu’il n’est désormais plus envisageable de puiser davantage dans les stocks actuels de ce barrage. Un constat partagé par l’ensemble des cinq retenues alimentant la mégapole, qui présentent toutes des déficits importants par rapport à l’année précédente. Le pays traverse en effet sa période la plus sèche depuis plusieurs décennies, avec des précipitations à Téhéran atteignant un seuil inédit depuis un siècle.

Face à cette urgence, le gouvernement a reconnu l’ampleur nationale du problème, soulignant que l’ensemble des provinces du pays était touché par des difficultés d’approvisionnement. La gestion de la ressource en eau a été qualifiée de priorité absolue, sous peine de voir émerger des complications ingérables. Des mesures de restriction, incluant des coupures nocturnes, ont déjà été mises en œuvre pour tenter de préserver les réserves restantes.

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