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Une offre d’emploi suisse à 100 heures hebdomadaires crée la controverse
_**La start-up Forgis défend sa recherche de cadres prêts à sacrifier leur vie personnelle au nom de l’engagement professionnel, une position qui soulève de vives réactions.**_
La publication d’une annonce recrutant un « product growth associate » pour la jeune pousse helvétique Forgis a provoqué un vif émoi sur les réseaux professionnels. Le poste, spécialisé dans le domaine de l’intelligence artificielle, exige explicitement une disponibilité de 80 à 100 heures par semaine, soit l’équivalent de onze à quatorze heures de travail quotidien sans jour de repos. L’entreprise précise néanmoins qu’elle consentirait à accorder « quelques dimanches » de congé.
L’offre précise que les candidats ne doivent « pas croire à l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle », une formulation qui a contribué à alimenter la polémique. La rémunération annuelle est fixée à 70 000 francs suisses, un montant inférieur au salaire médian local, bien que complété par une attribution d’actions représentant 1% du capital. Le profil recherché exige un diplôme de master en sciences délivré par une institution prestigieuse telle que l’École polytechnique de Zurich, Munich, Oxford ou Cambridge.
Le dirigeant de Forgis, Federico Martelli, a assumé ces conditions en les présentant comme caractéristiques de la culture « style Silicon Valley ». Il a souligné que personne n’était contraint de répondre à l’offre, tout en confirmant que plus de 1 200 candidatures avaient été enregistrées en seulement soixante-douze heures. L’annonce a depuis été retirée de la plateforme LinkedIn, non en raison des critiques soulevées, mais parce que la phase de présélection des dossiers est désormais engagée.
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