Culture
Trente ans de Pokémon, une valeur qui attire les convoitises criminelles
La célébration du trentième anniversaire de la franchise japonaise s’accompagne d’une inquiétante tendance. Les cartes à collectionner, devenues des objets de spéculation à haute valeur, sont de plus en plus la cible de vols organisés.
L’univers ludique des cartes Pokémon connaît une face sombre. Alors que la franchise fête ses trois décennies, ces petits rectangles illustrés sont au cœur d’une vague de délits à travers le monde. Ce qui relevait autrefois du passe-temps enfantin est désormais un marché juteux, attisant la convoitise de groupes criminels. Un braquage survenu cet hiver dans une boutique new-yorkaise, où des cartes d’une valeur estimée à plus de cent mille dollars ont été dérobées sous la menace d’une arme, illustre cette dérive.
La cote de ces objets de collection ne cesse de s’envoler, portée par un engouement renouvelé et des achats médiatisés. Des transactions atteignant des sommes astronomiques lors de ventes aux enchères ont contribué à attirer l’attention sur ce segment. Cette valorisation exponentielle transforme les stocks des commerçants spécialisés en cibles privilégiées. Des effractions similaires ont été recensées récemment sur la côte ouest des États-Unis, où des malfaiteurs sont parvenus à s’introduire par une brèche dans un mur.
Le phénomène dépasse les frontières américaines. Le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et le Japon font également état de cas comparables. Selon les observations d’experts du milieu, certains actes paraissent opportunistes, tandis que d’autres révèlent une préparation minutieuse, avec une reconnaissance préalable des lieux et des procédures de sécurité. L’existence d’un vaste réseau de revente, s’appuyant sur des plateformes en ligne et des circuits informels, facilite l’écoulement rapide des marchandises dérobées, parfois à des centaines de kilomètres du lieu du méfait.
Cette insécurité croissante pèse lourdement sur les gérants de boutiques. Beaucoup avouent leur impuissance face à la nécessité de renforcer leurs dispositifs de protection, un investissement souvent prohibitif. L’ambiance au sein de la communauté des collectionneurs s’en trouve altérée. Certaines voix, y compris parmi les influenceurs les plus suivis, expriment un certain désenchantement, estimant que la passion a été éclipsée par des logiques purement mercantiles et les risques qu’elles génèrent. L’époque où l’échange de cartes était une activité simplement récréative semble bel et bien révolue.
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