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Rachida Dati sous le feu des critiques judiciaires

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La ministre de la Culture fait l’objet de plusieurs signalements portant sur des affaires financières et des déclarations controversées à l’encontre de la magistrature.

Plusieurs plaintes visant Rachida Dati sont actuellement examinées par les autorités judiciaires. Ces signalements concernent des soupçons de manquements déclaratifs liés à des bijoux, des rémunérations perçues lors de son mandat d’eurodéputée, ainsi que des propos tenus à l’égard de magistrats. Les parquets de Paris et national financier se penchent sur ces dossiers, selon des informations confirmées par des sources judiciaires.

L’une des affaires remonte à des déclarations publiques de la ministre, critiquant vivement des magistrats en charge d’une procédure la concernant. Ces remarques, jugées déplacées par certains observateurs, ont conduit à un signalement pour outrage à magistrat. Les propos en question, tenus lors d’une interview télévisée, avaient suscité des réactions au sein de la profession judiciaire, notamment de la part du président du tribunal de Paris.

Par ailleurs, des omissions dans sa déclaration de patrimoine attirent l’attention des enquêteurs. Deux signalements distincts ont été déposés après des révélations médiatiques sur des bijoux d’une valeur importante non déclarés. La ministre a pour sa part affirmé n’avoir commis aucune irrégularité dans ses déclarations.

Enfin, une autre enquête porte sur des versements présumés de la part de l’ancien groupe GDF Suez, alors qu’elle exerçait comme avocate et eurodéputée. Les montants en question, non déclarés selon des informations publiées par la presse, font l’objet d’un examen approfondi. Les conseils de Rachida Dati ont démenti toute irrégularité, soulignant qu’elle n’a jamais été l’avocate de l’entreprise concernée.

Ces différentes affaires placent la ministre dans une situation délicate, alors que les investigations se poursuivent. Les conclusions des parquets détermineront la suite à donner à ces signalements.

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