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L’US Open, le Grand Chelem qui électrise New York

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Tournoi novateur, ambiance survoltée et infrastructures XXL : plongée dans l’univers unique de l’US Open.

Parmi les quatre tournois majeurs du tennis mondial, l’US Open se distingue par son audace et son énergie typiquement américaines. À l’opposé du classicisme de Wimbledon ou de l’élégance de Roland-Garros, l’événement new-yorkais mise sur le spectacle, la démesure et une atmosphère électrique. Installé depuis 1978 à Flushing Meadows, dans le Queens, ce tournoi né en 1881 a traversé les époques en repoussant sans cesse les limites, passant du gazon à la terre battue avant d’adopter le DecoTurf, puis le Laykold en 2020.

Le site lui-même est une prouesse architecturale. Avec son stade Arthur Ashe, plus grande enceinte tennistique au monde (22 500 places), ses night sessions légendaires et son complexe Billie Jean King Tennis Center, l’US Open ressemble à une ville éphémère dédiée au sport. Les spectateurs, près d’un million sur trois semaines, y vivent une expérience totale : concerts, food trucks internationaux et rencontres avec les stars peuplent ce festival high-tech où le tennis devient un show. Le public, exubérant et passionné, participe activement, créant des moments mythiques comme les duels Williams en 2001 ou le triomphe inattendu d’Emma Raducanu en 2021.

Pionnier, l’US Open a toujours devancé les autres tournois : premier à introduire le tie-break (1970), les matchs en nocturne (1975) ou le Hawk-Eye (2006). Avec des dotations records (5 millions de dollars pour les vainqueurs en simple), il incarne aussi la méritocratie sportive, offrant des primes conséquentes jusqu’aux épreuves handisport. Entre tradition et modernité, l’US Open reste un laboratoire d’innovations, où le tennis se réinvente chaque année sous les lumières de la Grosse Pomme.

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