Nous rejoindre sur les réseaux

News

Les physalies envahissent les côtes basco-landaises, baignades interdites

Article

le

Ces organismes marins urticants provoquent des fermetures temporaires de plages et des blessures nécessitant des soins spécifiques.

La présence massive de physalies, invertébrés marins particulièrement urticants, perturbe actuellement les vacanciers sur les plages du Sud-Ouest. Leurs longs filaments, parfois invisibles sous la surface, peuvent provoquer des lésions cutanées sévères, comparables à de violentes brûlures. Plusieurs stations balnéaires ont dû interdire temporairement l’accès à l’eau en raison de l’afflux de blessés vers les postes de secours.

À Bidart, comme ailleurs sur le littoral, les sauveteurs ont mis en place des mesures préventives, marquant les spécimens échoués et déclenchant des alertes lorsque la concentration devient trop importante. Les témoignages de vacanciers confirment la rapidité avec laquelle ces organismes gâchent les baignades, obligeant les nageurs à regagner le rivage en urgence.

Les secouristes appliquent un protocole rigoureux pour traiter les piqûres, combinant rinçage à l’eau salée, application de mousse à raser et désinfection au vinaigre. Les cas les plus graves, bien que rares, peuvent entraîner des réactions musculaires intenses, voire des difficultés respiratoires. Les autorités sanitaires rappellent l’importance de consulter un médecin en cas de douleurs persistantes.

Si les physalies sont habituellement présentes dans les eaux tropicales, leur arrivée sur les côtes françaises s’expliquerait par des courants marins et des vents favorables. Les scientifiques restent prudents quant à un éventuel lien avec le réchauffement climatique, soulignant le manque de données sur leur cycle de vie. En attendant, les prévisions météorologiques laissent espérer un éloignement prochain de ces indésirables visiteurs.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus