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Le Tour de France 2025 entre éclats et désillusions

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Un Tour marqué par la domination écrasante de Pogacar et l’émergence de nouveaux talents français, mais aussi par des déceptions cuisantes.

La 112e édition du Tour de France s’est achevée sur les Champs-Élysées avec un quatrième sacre pour Tadej Pogacar, confirmant sa suprématie sur le cyclisme mondial. Le Slovène a survolé la course dès les premiers jours, laissant peu de place au suspense malgré les efforts de ses principaux rivaux.

Parmi les moments forts, la victoire de Valentin Paret-Peintre au sommet du Mont Ventoux a marqué les esprits. Le jeune Français, initialement non-partant, a offert à son équipe Soudal – Quick Step une victoire inattendue et symbolique. À seulement 24 ans, il a su s’imposer sur l’un des cols les plus mythiques du parcours, redonnant espoir aux supporters tricolores.

La relève française s’est également distinguée grâce aux performances de Kévin Vauquelin et Jordan Jégat, qui ont brillé au classement général. Leur fraîcheur et leur audace ont insufflé un dynamisme nouveau, laissant présager un avenir prometteur. Du côté des étrangers, Oscar Onley et Florian Lipowitz ont confirmé leur potentiel, tandis que Thymen Arensman a marqué les esprits avec deux victoires d’étape.

L’équipe norvégienne Uno-X Mobility a une nouvelle fois honoré son invitation en signant une étape et en plaçant Tobias Johannessen dans le top 10. Un succès collectif qui prouve la vitalité des formations émergentes.

En revanche, Cofidis a déçu malgré un Grand Départ dans ses terres. Les recrutements de Dylan Teuns, Alex Aranburu et Emanuel Buchmann n’ont pas porté leurs fruits, et Bryan Coquard, bien que combatif, a dû abandonner après une blessure.

Enfin, les abandons de figures majeures comme Remco Evenepoel et Mathieu van der Poel ont privé le Tour d’une partie de son spectacle. Malgré un taux d’abandon historiquement bas, l’absence de ces leaders a pesé sur l’intensité de la course.

Cette édition 2025 restera comme celle de la confirmation d’un géant, Pogacar, et de l’éclosion d’une nouvelle génération, mais aussi comme un Tour où le suspense a parfois manqué.

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