Planète
Le Minas Gerais sous les eaux, un État brésilien face à l’ampleur de la dévastation
Des pluies d’une intensité exceptionnelle ont submergé des villes du sud-est du Brésil, laissant derrière elles un paysage de désolation et des communautés entières à reconstruire.
L’espoir de retrouver des survivants s’évanouit progressivement dans les zones sinistrées du Minas Gerais. Les opérations de secours se poursuivent dans un contexte difficile, marqué par l’annonce de nouvelles précipitations attendues dans les prochains jours. Le dernier bilan fait état de plusieurs dizaines de victimes, tandis qu’un nombre important de personnes reste porté disparu. Les équipes de sauvetage reconnaissent que les chances de localiser des individus en vie sous les masses de boue et de débris sont désormais minces.
Les intempéries, d’une violence rarement observée, se sont abattues au début de la semaine sur plusieurs municipalités de cette région vallonnée. Leur impact a été dévastateur, provoquant des crues soudaines, des effondrements d’infrastructures et de nombreux glissements de terrain. À Juiz de Fora, une agglomération de plus d’un demi-million d’habitants, des familles entières attendent dans l’angoisse des nouvelles de leurs proches. Le récit d’une habitante, à la recherche des enfants de sa cousine et de son compagnon, illustre la détresse qui règne sur place. Les secouristes ont récemment extrait une dépouille, celle d’un homme qui aurait, selon les premiers éléments, aidé son épouse à s’échapper avant de périr.
À une centaine de kilomètres de là, la ville d’Uba présente un spectacle de désolation similaire. Le débordement de la rivière éponyme a transformé le centre-ville en un champ de boue épaisse, où s’entassent des débris de toutes sortes. Les commerçants, équipés de bottes, tentent de déblayer leurs enseignes ravagées par les flots. Un propriétaire de magasin décrit une situation inédite, l’eau ayant cette fois-ci envahi des quartiers entiers, bien au-delà des zones habituellement exposées. Plus loin, un concessionnaire automobile observe, impuissant, le remorquage de véhicules neufs irrémédiablement endommagés. Face à l’ampleur des dégâts matériels, évalués à plusieurs millions, certains envisagent déjà de ne pas reconstruire.
Cet épisode catastrophique s’inscrit dans une série d’événements météorologiques extrêmes ayant frappé le Brésil ces dernières années. Inondations, sécheresses et vagues de chaleur se sont succédé, causant chaque fois des pertes humaines et matérielles considérables. La communauté scientifique établit régulièrement un lien entre l’augmentation de la fréquence et de l’intensité de ces phénomènes et les dérèglements du climat. Sur le terrain, au-delà du choc immédiat, c’est désormais la lourde tâche de la reconstruction qui attend les populations sinistrées, confrontées à la nécessité de tout rebâtir.
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