Économie
Inde : les familles des victimes du crash d’Air India dénoncent l’absence d’accompagnement
Trois jours après la catastrophe aérienne qui a coûté la vie à 279 personnes, les proches des disparus déplorent le manque de communication et de soutien de la part des autorités et de la compagnie.
Les familles des victimes du Boeing 787 d’Air India, écrasé jeudi dernier à Ahmedabad, attendent toujours que les dépouilles de leurs proches leur soient restituées. Parmi elles, Imtiaz Ali, qui a fourni un échantillon ADN dès le jour du drame pour identifier son frère Javed, n’a reçu aucune information des services hospitaliers. À ce stade, seuls 47 corps ont pu être formellement reconnus grâce aux analyses génétiques.
L’appareil, qui devait relier Ahmedabad à Londres, a percuté une zone résidentielle peu après son décollage, faisant 265 morts, dont 38 habitants au sol. Un seul passager a survécu. Air India assure avoir pris contact avec toutes les familles concernées et déployé plus de 200 accompagnants sur place, mais certains proches contestent ces déclarations.
Rinal Christian, 23 ans, pleure son frère Lawrence, disparu dans l’accident. Elle dénonce les retards dans l’identification des corps et l’absence de réponse des autorités. « On nous a promis des résultats sous 48 heures, mais nous n’avons toujours rien », confie-t-elle, désemparée. Pour cette étudiante, la perte de son frère est d’autant plus cruelle qu’il était le seul soutien financier de la famille depuis le décès récent de leur père.
De son côté, Suresh Patni, dont le fils de 14 ans a péri dans la catastrophe, craint que son épouse, gravement brûlée et hospitalisée, ne supporte pas la nouvelle. « Si elle apprend la mort de notre enfant, ses blessures pourraient s’aggraver », murmure-t-il, épuisé.
Le groupe Tata, propriétaire d’Air India, a annoncé une indemnisation de 110 000 euros par victime, mais pour beaucoup, ces promesses tardent à se concrétiser. Entre douleur et colère, les familles réclament davantage de transparence et un soutien psychologique immédiat. L’attente, déjà insoutenable, se prolonge dans un climat d’incertitude et de désarroi.
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