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Washington tourne le dos au multilatéralisme

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Le président américain a officialisé le retrait de son pays de dizaines d’instances internationales, un geste fort qui confirme sa politique de repli souverainiste et isole un peu plus les États-Unis sur la scène mondiale.

Un décret présidentiel, signé ce mercredi, scelle le départ des États-Unis de soixante-six organisations internationales. La Maison-Blanche justifie cette décision en affirmant que ces structures ne défendent plus les priorités nationales américaines. Près de la moitié des entités concernées sont affiliées au système des Nations unies, une institution régulièrement critiquée par l’administration en place.

Cette initiative s’inscrit dans une logique déjà bien établie. Depuis le début de son mandat, le locataire de la Maison-Blanche a multiplié les sorties d’instances multilatérales majeures, qu’il s’agisse de l’Organisation mondiale de la santé ou de l’Unesco. Le texte actuel confirme cette tendance en visant notamment la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et son groupe d’experts.

L’exécutif américain estime que ces organisations promeuvent des agendas qu’il juge incompatibles avec ses intérêts. Il dénonce des programmes qualifiés de globalistes et des politiques environnementales considérées comme excessives, estimant qu’elles nuisent à la souveraineté et à la prospérité économique du pays. Cette démarche met un terme au financement et à la participation américaine dans ces enceintes, selon les déclarations officielles.

Cette décision marque une nouvelle étape dans le désengagement américain de la gouvernance mondiale. Elle renforce la ligne politique d’un président déterminé à privilégier une approche unilatérale, au risque d’accentuer les fractures diplomatiques et de remodeler les équilibres internationaux.

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