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Société

Un coq suscite la discorde dans une commune vaudoise

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Le chant matinal d’un gallinacé a provoqué une vive opposition entre riverains à Éclépens, déclenchant une double pétition et des tensions durables.

La quiétude du village d’Éclépens, dans la région lausannoise, est troublée par un différend singulier. Un coq nommé Dakota et son poulailler sont au cœur d’un conflit de voisinage qui oppose des habitants à sa propriétaire, Roxane Maibach. Plusieurs riverains ont déposé une pétition exigeant le retrait des volatiles, invoquant des nuisances sonores persistantes. La municipalité, saisie de l’affaire, a rappelé l’obligation faite aux détenteurs d’animaux de préserver la tranquillité publique.

Face à cette requête, la famille concernée oppose une résistance ferme. Pour le fils de Roxane Maibach, âgé de douze ans et atteint de troubles de l’attention, le contact avec les poules représente un soutien précieux. L’attachement à ces animaux s’inscrit également dans une tradition familiale, la propriétaire ayant repris l’élevage à la suite de sa tante, ancienne occupante des lieux. Jusqu’à présent, cette activité n’avait jamais suscité de plainte.

En réponse à la pétition initiale, le jeune garçon a lancé une contre-pétition qui a recueilli un nombre de signatures comparable. Pour atténuer les perturbations, le coq est désormais placé chaque nuit dans un local obscurci entre 22 heures et 7 heures. Cette mesure n’a toutefois pas suffi à apaiser les esprits. Une récente médiation en mairie n’a pas permis de rapprochement, les parties campant sur leurs positions. Les opposants menacent désormais de saisir la justice si la situation perdure, tandis que la propriétaire affirme sa détermination à conserver son coq, qu’elle estime simplement remplir son rôle naturel.

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