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Politique

Trump intensifie ses attaques contre les émissions satiriques et les réseaux télévisés

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_**Le président américain a réitéré ses menaces de retrait de licences d’exploitation à l’encontre des chaînes, visant particulièrement les programmes de fin de soirée.**_

Dans un message publié sur sa plateforme en ligne, le locataire de la Maison Blanche a employé des termes d’une particulière dureté pour exiger l’arrêt immédiat de l’émission animée par Stephen Colbert sur CBS. Il a qualifié l’animateur de « catastrophe pathétique », utilisant une expression couramment réservée à l’euthanasie animale. La chaîne avait pourtant annoncé précédemment que ce programme prendrait fin selon son calendrier initial au mois de mai.

Le chef de l’État a également élargi ses critiques à l’ensemble du paysage audiovisuel. Il a une nouvelle fois soulevé la question du retrait des licences de diffusion, estimant que les contenus d’information et de divertissement en soirée étaient massivement défavorables à sa personne et à son mouvement politique. Cette proposition, déjà formulée par le passé, revient ainsi au cœur du débat public.

La décision de CBS concernant l’émission de Stephen Colbert avait antérieurement suscité des accusations de censure de la part des détracteurs du président. Par ailleurs, le groupe Paramount, propriétaire de la chaîne, a réglé un litige financier avec l’ancien homme d’affaires, lié au montage d’une interview de sa rivale démocrate. Dans un autre développement, la rédaction en chef de CBS a récemment empêché la diffusion d’un sujet traitant des politiques migratoires de l’administration actuelle.

Sur une autre chaîne, ABC, la situation de l’animateur Jimmy Kimmel a connu des fluctuations, avec une suspension temporaire avant son retour à l’antenne et une prolongation contractuelle. Ces éléments s’inscrivent dans un contexte plus large de volonté affichée de remodeler un secteur médiatique perçu comme hostile aux sensibilités conservatrices.

La nomination d’un proche collaborateur à la tête de l’autorité fédérale de régulation des communications semble aller dans ce sens. Ce dernier a récemment indiqué, devant des parlementaires, que cette agence n’était pas formellement indépendante, laissant entendre une possible harmonisation de ses actions avec les orientations de l’exécutif.

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