Économie
Société Générale rompt l’accord sur le télétravail : la colère monte chez les salariés
La banque française impose unilatéralement une limite stricte au télétravail, provoquant la grogne des syndicats et des appels à la mobilisation.
La direction de Société Générale a choisi de mettre fin brutalement à l’accord encadrant le télétravail, déclenchant une vive opposition des organisations syndicales. Les représentants du personnel dénoncent une décision arbitraire, prise sans concertation, qui réduirait drastiquement les jours de travail à distance autorisés.
Actuellement, près de 70 % des employés bénéficient d’au moins deux jours de télétravail par semaine. La nouvelle politique, défendue par la direction, plafonnerait ce droit à une seule journée, une mesure jugée inacceptable par les syndicats CFDT, CFTC et CGT. Ces derniers ont quitté la réunion de négociation en signe de protestation, qualifiant la démarche de « méprisante ».
Cette décision intervient après une première alerte, lorsque la direction avait évoqué une harmonisation des règles en juin. Les syndicats avaient alors organisé une grève massivement suivie, suivie d’une opération symbolique baptisée « Tous sur site » pour démontrer les conséquences logistiques d’un retour généralisé en présentiel.
Face à ce qu’ils considèrent comme une régression sociale, les syndicats appellent désormais à intensifier la contestation. Ils soulignent également le risque pour l’image de l’entreprise, qui pourrait perdre en attractivité auprès des talents, particulièrement sensibles aux modalités de travail flexible.
La direction, contactée, a confirmé la rupture de l’accord sans fournir d’explications supplémentaires. Le climat social reste tendu, laissant présager de nouvelles tensions dans les prochaines semaines.
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