Économie
Société Générale rompt l’accord sur le télétravail : la colère des salariés monte
La banque française impose un retour forcé au bureau, déclenchant une vive opposition syndicale et des appels à la mobilisation.
La direction de Société Générale a choisi de mettre fin unilatéralement à l’accord encadrant le télétravail, provoquant une levée de boucliers des organisations syndicales. Les représentants du personnel dénoncent une décision autoritaire, prise sans concertation, qui réduirait drastiquement les jours de travail à distance autorisés.
Actuellement, près de 70 % des employés bénéficient d’au moins deux jours de télétravail par semaine. La nouvelle politique, défendue par la direction, limiterait ce droit à une seule journée, au motif d’une harmonisation des pratiques au sein du groupe. Une mesure jugée inacceptable par les syndicats CFDT, CFTC et CGT, qui ont immédiatement quitté les négociations en signe de protestation.
Ces organisations, représentant plus de 60 % des salariés, appellent désormais à intensifier les actions de contestation. Elles estiment que cette décision nuit non seulement aux conditions de travail, mais aussi à l’attractivité de l’entreprise sur le marché de l’emploi. La grève organisée la semaine dernière avait déjà rencontré un important soutien, confirmant le mécontentement croissant des équipes.
Une opération symbolique, baptisée « Tous sur site », avait récemment démontré les difficultés logistiques d’un retour massif au bureau, avec une hausse de 10 % de l’affluence dans les locaux. Les syndicats dénoncent une gestion brutale du dossier, qualifiant la méthode de la direction de « méprisante ».
Pour l’instant, Société Générale se contente de confirmer la rupture de l’accord sans fournir davantage d’explications. Le climat social reste tendu, laissant présager de nouvelles tensions dans les prochaines semaines.
-
SèteEn Ligne 1 semaineSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 6 joursSète : Un fiché S dans l’équipe de campagne de Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
FrontignanEn Ligne 4 joursFrontignan : l’ancien maire Pierre Bouldoire critique un mandat « sans cap » et appelle à tourner la page
-
SèteEn Ligne 1 semaineSète : Sébastien Denaja dévoile un projet municipal pour « gouverner autrement »
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 7 joursBalaruc-les-Bains : La majorité socialiste diffuse des fake news dans les boîtes aux lettres des Balarucois
-
SèteEn Ligne 5 joursSète : la venue de Carole Delga renforce la dynamique autour de Sébastien Denaja
-
FrontignanEn Ligne 1 semaineFrontignan-Plage : face à l’érosion, Thibaut Cléret Villagordo choisit la défense plutôt que le repli