Société
Macron alerte sur la fragilisation démocratique par le numérique
Le président français engage une réflexion collective sur l’impact des plateformes numériques et des algorithmes, jugés menaçants pour l’espace public et les processus électoraux.
Emmanuel Macron initie ce mardi une concertation sur les effets disruptifs des réseaux sociaux et d’internet sur la démocratie. Cette démarche intervient alors que les prochaines échéances électorales focalisent l’attention des autorités. Selon l’Élysée, la propagation virale des émotions au détriment de l’argumentation rationnelle représente un défi majeur pour le débat public. Un conseiller présidentiel souligne le risque d’érosion de l’espace public traditionnel, susceptible d’affecter les fondements des modèles démocratiques.
Le chef de l’État réunira divers acteurs – chercheurs, entrepreneurs, représentants associatifs – afin d’établir les conditions d’un dialogue apaisé. Cette concertation débouchera à terme sur des décisions concernant différentes mesures, s’appuyant sur l’expertise de spécialistes mobilisés sur ces questions. La présidence insiste sur la nécessité d’étendre cette réflexion au-delà du cadre institutionnel.
Parmi les participants figureront des universitaires reconnus pour leurs travaux sur les perturbations démocratiques à l’ère numérique et les ingérences idéologiques en ligne. Le programme prévoit également un Conseil présidentiel dédié à la santé mentale des jeunes, ainsi qu’un dîner rassemblant des acteurs mondiaux de la technologie autour des enjeux de régulation.
Cette initiative s’inscrit dans un calendrier international chargé, avec une intervention prévue au Forum de la Paix sur les thématiques de désinformation et d’influences étrangères. L’Élysée justifie cet engagement par le rôle constitutionnel du président comme garant des institutions, indépendamment des contingences politiques intérieures.
La perspective des scrutins municipaux de 2026 et présidentiel de 2027 motive particulièrement cette mobilisation, face aux risques avérés d’interférences numériques. L’exécutif évoque des cas documentés dans certains pays européens où des manipulations algorithmiques ont faussé le débat démocratique.
L’approche envisagée combine divers leviers – législatifs, réglementaires ou internationaux – sans exclusive. Une priorité émerge autour de la création d’une coalition européenne visant à harmoniser l’accès aux réseaux sociaux, avec un âge minimal fixé à quinze ans. Plusieurs États membres ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour cette démarche collective. Des solutions techniques permettant une vérification effective de l’âge des utilisateurs sont actuellement à l’étude.
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