Monde
L’intérim vénézuélien s’installe dans un contexte de vives tensions internationales
_**La prise de fonction de Delcy Rodríguez intervient au lendemain de la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines, une opération qui suscite une mise en garde formelle des Nations unies.**_
Delcy Rodríguez a officiellement assumé ses fonctions à la tête de l’État vénézuélien par intérim. Cette transition survient dans un climat de profonde crise, marqué par l’arrestation aux États-Unis de l’ancien président Nicolás Maduro et de son épouse. L’opération militaire américaine ayant conduit à cette capture a immédiatement provoqué une réaction onusienne. Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme a rappelé le principe fondamental de non-intervention, soulignant que le recours à la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un État était contraire au droit international.
Lors de sa première comparution devant un tribunal fédéral de New York, Nicolás Maduro s’est déclaré prisonnier de guerre, rejetant les accusations de narcoterrorisme qui pèsent contre lui. À Caracas, sa fidèle collaboratrice, Delcy Rodríguez, a prêté serment devant l’Assemblée nationale, dénonçant ce qu’elle a qualifié d’enlèvement. Elle hérite d’une administration où figurent toujours des piliers du régime, comme le ministre de la Défense Vladimir Padrino López. Son entrée en fonction a été accompagnée d’arrestations de journalistes, selon le syndicat de la presse locale, et de nouvelles manifestations de soutien à l’ancien chef de l’État.
La nouvelle présidente par intérim évolue sous la pression directe de Washington. Le président américain a en effet averti qu’elle en subirait les conséquences si elle ne répondait pas aux attentes des États-Unis, centrées sur un accès aux immenses réserves pétrolières du pays. Tout en affirmant la volonté du Venezuela de se défendre, Delcy Rodríguez devra maintenir l’unité du mouvement chaviste et gérer la principale richesse nationale. Des observateurs estiment que la cohésion affichée du pouvoir vise avant tout à gagner du temps face aux exigences américaines.
La Constitution limite initialement cet intérim à quatre-vingt-dix jours, renouvelable une fois. L’opposition vénézuélienne, emmenée par Maria Corina Machado, lauréate du prix Nobel de la paix, annonce son intention de revenir au pays pour y porter son projet politique, bien que Washington ait exprimé des réserves sur son leadership. La Maison-Blanche a écarté l’idée d’élections rapides, privilégiant une phase de stabilisation. Cette position confirme la priorité stratégique accordée aux ressources énergétiques vénézuéliennes, sans pour autant que l’administration américaine ne s’engage formellement dans un processus de reconstruction institutionnelle comparable à ceux menés par le passé en Irak ou en Afghanistan.
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