Économie
Le sommet du G20 en Afrique du Sud sous tension diplomatique
Les discussions sur la proposition américaine concernant l’Ukraine ont marqué l’ouverture du sommet des grandes puissances à Johannesburg, alors que les Européens préparent une réponse commune.
Le plan présenté par Washington pour mettre un terme au conflit en Ukraine a recentré les débats lors de l’ouverture du sommet du G20 en Afrique du Sud. Les dirigeants européens, réunis à Johannesburg, ont engagé des consultations intensives en vue de formuler une contre-proposition, selon des sources proches des négociations. Bien que le président américain Donald Trump ait choisi de ne pas participer à cette rencontre, ses homologues européens, ainsi que les représentants du Canada, du Japon et de l’Australie, ont prévu une concertation pour examiner les modalités de cette initiative.
Les autorités européennes affirment travailler à rendre acceptable le projet américain, en s’appuyant sur des échanges antérieurs. Le chancelier allemand Friedrich Merz a d’ores et déjà indiqué avoir convenu de prochaines étapes avec la Maison Blanche après un entretien téléphonique.
Parallèlement, les participants ont adopté une déclaration commune par consensus dès le début des travaux, une avancée saluée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Celui-ci a souligné la valeur du multilatéralisme pour répondre aux enjeux mondiaux, rappelant que seule la coopération internationale permet de résoudre les défis contemporains. Le document final n’a pas encore été rendu public.
Parmi les priorités affichées par la présidence sud-africaine figure la création d’un groupe international sur les inégalités économiques, calqué sur le modèle du GIEC pour le climat. Les discussions doivent également porter sur l’allégement de la dette, les minerais stratégiques pour la transition énergétique – dont le continent africain dispose abondamment – et la régulation de l’intelligence artificielle.
L’administration américaine, qui s’était opposée à la publication d’un communiqué final, justifie son absence par des divergences politiques avec l’ordre du jour du sommet. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a retiré les États-Unis de plusieurs instances internationales, dont l’accord de Paris sur le climat, et n’a dépêché aucune délégation officielle à la COP30 au Brésil. Dans ce contexte, les éventuelles conclusions du G20 sur les questions climatiques seront scrutées avec attention, alors que les négociations sur l’abandon des énergies fossiles piétinent.
Le sommet s’achèvera par le passage de la présidence tournante du G20 à Washington, une cérémonie à laquelle les États-Unis pourraient se faire représenter par leur ambassadeur en poste en Afrique du Sud. L’administration Trump a annoncé son intention de recentrer les travaux du G20 sur la coopération économique.
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