Politique
Présidentielle 2027 : Un nouveau sondage place Bardella largement en tête du premier tour
L’extrême droite maintient une avance substantielle dans les intentions de vote pour 2027, tandis que la bataille pour la deuxième place oppose plusieurs prétendants dans un contexte politique particulièrement fluide.
Le Rassemblement national conserve une position dominante dans les projections pour le premier tour de la présidentielle de 2027. Les données d’une enquête d’opinion récente confirment la persistance de cette dynamique, avec des scores avoisinant les 35% pour les figures emblématiques du parti. Cette performance s’inscrit dans un paysage politique marqué par l’instabilité, où la droite radicale parvient à consolider son emprise sans pour autant affaiblir significativement les autres formations politiques situées dans sa mouvance.
La compétition pour accéder au second tour révèle une configuration plus serrée. L’ancien premier ministre Édouard Philippe enregistre un recul notable par rapport à ses précédentes mesures, perdant près de dix points en six mois. Cette érosion intervient dans un contexte où le président d’Horizons peine à se démarquer de l’héritage macroniste tout en proposant une alternative crédible. Malgré cette baisse, il devance encore les autres représentants de la majorité présidentielle, dont les scores restent modestes.
Sur le flanc gauche de l’échiquier politique, Jean-Luc Mélenchon connaît une progression sensible, gagnant plus de trois points dans les différentes configurations testées. Cette remontée coïncide avec un repositionnement stratégique du leader insoumis, qui a opté pour une posture moins frontale dans les débats parlementaires récents. Raphaël Glucksmann poursuit quant à lui une lente progression, confirmant son ancrage dans le paysage politique.
Le camp républicain présente une situation contrastée, où Bruno Retailleau maintient une position stable mais insuffisante pour peser significativement dans la course. Les autres figures de la droite traditionnelle peinent à émerger, leurs scores restant en deçà des 10%. L’ensemble de ces données dessine un panorama politique où la domination du Rassemblement national contraste avec l’extrême fragmentation des forces politiques traditionnelles, annonçant une recomposition durable des équilibres partisans.
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JY2M
2 novembre 2025 at 11 h 00 min
Oui mais même si le RN remportait la présidentielle tout ne serait peut-être pas perdu. En effet si celui-ci n’obtenait pas une majorité absolue aux législatives qui suivraient il trouverait contre lui la gauche, le centre et la droite modérée qui l’empêcheraient d’appliquer bon nombre de ses mesures populistes condamnant, à quelques exceptions près, son président ou sa présidente à faire de la figuration. Tout dépendrait peut-être alors de l’attitude de la droite républicaine qui, pour ne pas devenir un satellite du parti d’extrême droite et se souvenant de ce qu’elle a toujours été, refuserait l’alliance que le RN lui proposerait. Il conviendrait d’ailleurs que dès maintenant cette droite républicaine se positionne clairement sur ce sujet Donc même si le RN remportait la présidentielle, suite à un quinquennat qui pourrait être un quinquennat d’impuissance, il se pourrait bien que le RN soit ensuite rejeté lors des élections suivantes, aussi bien présidentielle que législatives.