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Le rapatriement du dernier otage israélien ouvre une perspective à Gaza

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_**La restitution de la dépouille de Ran Gvili, le dernier captif détenu à Gaza, permet d’envisager une réouverture partielle du point de passage de Rafah et relance le processus diplomatique.**_

Les autorités israéliennes ont confirmé lundi le retour sur leur sol de la dépouille de Ran Gvili. Ce policier, âgé de 24 ans, avait perdu la vie lors des événements du 7 octobre 2023 et sa restitution était le dernier point en suspens lié aux personnes capturées ce jour-là. Une procédure d’identification formelle a été menée par les services compétents avant que sa famille ne soit officiellement informée.

Le Premier ministre israélien a salué cette conclusion, la présentant comme l’aboutissement des efforts pour récupérer tous les individus enlevés. La restitution de ce corps constituait une condition préalable exprimée par la famille pour accepter la poursuite du plan de paix actuellement discuté. Des opérations de recherche avaient été intensifiées ces derniers jours dans le nord de l’enclave palestinienne pour localiser la dépouille.

Cet événement devrait permettre une évolution concrète sur le terrain, à commencer par l’ouverture limitée du poste-frontière de Rafah, à la frontière égyptienne. Le gouvernement israélien a précisé que cette réouverture, réclamée depuis longtemps par les organisations internationales pour faciliter l’aide humanitaire, serait strictement réservée aux piétons et soumise à des contrôles israéliens complets. Ce passage est crucial pour les habitants de Gaza, comme en témoigne une résidente évoquant le simple rêve de mobilité et de normalité pour ses enfants.

La levée de cet obstacle ouvre théoriquement la voie à la mise en œuvre de la deuxième phase du plan diplomatique en discussion. Cette étape prévoit un ensemble de mesures incluant le désarmement des factions, un retrait militaire progressif et le déploiement d’une force internationale. La situation humanitaire, cependant, demeure extrêmement difficile pour la population civile, dans un contexte où les accusations de violations de la trêve restent récurrentes entre les parties.

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