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Le cercle intime de Delphine Jubillar défile à la barre
L’audience du mercredi s’annonce décisive, avec les témoignages de la meilleure amie et des collègues de l’infirmière disparue, qui éclaireront les derniers mois de sa vie.
La cour d’assises du Tarn poursuit mercredi l’examen minutieux de la personnalité de Delphine Jubillar, dont la disparition remonte à décembre 2020. Les magistrats et jurés entendront notamment le témoignage d’Anne, considérée comme sa plus proche amie, ainsi que celui de plusieurs collaboratrices du milieu hospitalier où exerçait l’infirmière. Ces auditions devraient révéler les confidences partagées par la jeune femme dans sa sphère privée et professionnelle, éclairant ses projets et ses éventuelles difficultés.
L’avocat des enfants du couple a souligné l’importance de ces dépositions pour comprendre les dynamiques à l’œuvre au sein du foyer. Delphine Jubillar, mère de deux enfants, menait une existence apparemment équilibrée entre son travail à la clinique Claude-Bernard d’Albi et son implication dans la vie scolaire de son fils aîné. Sa décision de quitter le domicile conjugal et de reprendre un logement indépendant figurait parmi ses projets les plus récents.
La veille, la famille de la disparue avait décrit une femme solaire et irremplaçable, présentée comme le pilier de son entourage. Ses proches ont unanimement rejeté l’hypothèse d’un départ volontaire, insistant sur son attachement indéfectible à ses enfants. Le frère et la sœur de Delphine ont exprimé ouvertement leurs réserves envers l’accusé, qualifiant ses déclarations de peu fiables.
Cédric Jubillar, présent en audience, a maintenu sa version des faits. Interpellé sur les théories qu’il avait initialement avancées pour expliquer la disparition de son épouse, il a réaffirmé son innocence. Évoquant leur relation, il a reconnu une distanciation progressive, qu’il situe au moment où Delphine a formulé sa demande de divorce. Les débats ont également porté sur son attitude envers son épouse, certains témoins le dépeignant comme peu respectueux.
L’avocat de la famille civile a estimé que le portrait qui se dessinait de l’accusé correspondait aux griefs qui lui sont reprochés. La cour doit encore entendre plusieurs témoins avant de rendre son verdict, attendu pour la mi-octobre après quatre semaines de procédure.
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