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L’administration Trump franchit un cap dans la campagne antidrogue en Amérique latine

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Pour la première fois, les forces américaines ont mené une opération terrestre au Venezuela, ciblant une infrastructure logistique du narcotrafic. Cette escalade intervient dans un contexte de pression accrue sur le régime de Nicolas Maduro.

L’exécutif américain a confirmé avoir détruit une installation côtière au Venezuela utilisée par des réseaux criminels pour le chargement de stupéfiants. Cette action marque une évolution notable dans la campagne militaire engagée depuis plusieurs mois contre le trafic de drogue dans la région. Jusqu’alors, les opérations se limitaient à des frappes aériennes ou navales contre des embarcations suspectées de transporter de la cocaïne.

Le président américain a évoqué cette intervention depuis sa résidence en Floride, indiquant que la cible, une zone de mise à quai, avait été entièrement neutralisée. Il s’est toutefois abstenu de préciser le lieu exact de l’attaque ou l’agence gouvernementale responsable de son exécution. Selon des informations concordantes, l’opération aurait été menée par un drone contre un débarcadère isolé, sans faire de victimes.

Cette annonce fait suite à des déclarations antérieures du locataire de la Maison Blanche, qui menaçait depuis des semaines d’étendre les frappes aux infrastructures terrestres des cartels. Les autorités vénézuéliennes, pour leur part, ne se sont pas exprimées officiellement sur cet incident. Les relations entre Washington et Caracas demeurent extrêmement tendues, l’administration américaine accusant le pouvoir en place d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic.

Parallèlement, le commandement militaire américain a fait état d’une nouvelle action dans le Pacifique oriental, ayant conduit à la neutralisation d’un navire impliqué dans des activités illicites. Washington maintient un dispositif naval conséquent dans les Caraïbes et applique un blocus économique strict contre le Venezuela, visant notamment ses exportations pétrolières. Le gouvernement de Nicolas Maduro rejette catégoriquement ces accusations, dénonçant une manœuvre destinée à justifier une ingérence étrangère et à s’emparer des ressources énergétiques du pays.

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