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L’administration américain adresse un avertissement sans équivoque à Caracas

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Le président américain a estimé qu’une transition politique serait souhaitable au Venezuela, tandis que son homologue vénézuélien lui a répliqué de se concentrer sur les affaires intérieures des États-Unis. La tension monte d’un cran dans les Caraïbes.

Lors d’une intervention en Floride, le locataire de la Maison Blanche a laissé entendre que l’intérêt du dirigeant vénézuélien serait de quitter ses fonctions. Interrogé sur les intentions de Washington, il a déclaré que la décision revenait à son interlocuteur, tout en jugeant qu’un départ serait une option raisonnable. Il a assorti ses propos d’une mise en garde sur les conséquences d’une posture inflexible de la part de Caracas.

Dans le même temps, il a évoqué le déploiement d’une force navale substantielle dans la région, incluant des bâtiments majeurs de la flotte américaine. Cette démonstration de puissance s’inscrit dans un contexte de pression accrue, marquée récemment par des mesures de coercition économique visant le secteur pétrolier vénézuélien.

De son côté, le président vénézuélien a réagi en conseillant à son homologue américain de prioriser la gestion des défis nationaux aux États-Unis. Il a déploré que l’attention de Washington semble disproportionnément focalisée sur son pays, au détriment, selon lui, des besoins sociaux et économiques de la population américaine.

La journée a également été marquée par un soutien diplomatique affiché de Moscou envers Caracas. Les chefs de la diplomatie russe et vénézuélienne se sont entretenus par téléphone, condamnant conjointement ce qu’ils qualifient d’actions unilatérales et de violations du droit international de la part des États-Unis. La Russie a réitéré son appui sans réserve au gouvernement vénézuélien.

Les accusations réciproques persistent. Washington reproche à Caracas d’utiliser les revenus de son pétrole pour soutenir des activités illicites à l’échelle internationale. Le Venezuela rejette ces allégations et dénonce une campagne de déstabilisation motivée, selon lui, par la convoitise des ressources énergétiques nationales. La situation fait l’objet d’une réunion au Conseil de sécurité des Nations Unies.

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