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Des chercheurs américains trouvent refuge à Aix-Marseille pour échapper aux restrictions scientifiques
Face aux menaces pesant sur la liberté académique aux États-Unis, l’université d’Aix-Marseille ouvre ses portes à des scientifiques en quête d’un environnement propice à leurs travaux.
Une première vague de chercheurs américains a rejoint cette semaine les laboratoires de l’université d’Aix-Marseille, dans le cadre d’un programme destiné à protéger ceux dont les travaux sont entravés par les politiques restrictives de l’administration Trump. Parmi eux, Brian Sandberg, historien originaire de l’Illinois, a confié ses craintes quant à l’avenir de la recherche dans son pays, où la liberté académique est de plus en plus mise à mal.
Lancé en mars dernier, l’initiative « Safe place for science » a suscité près de 300 candidatures, émanant notamment d’institutions prestigieuses comme Berkeley, Stanford ou la Nasa. Après une sélection rigoureuse, une vingtaine de scientifiques spécialisés dans des domaines aussi variés que la santé, l’astrophysique ou les sciences humaines seront accueillis dès septembre pour une durée de trois ans.
Lors d’une cérémonie organisée dans un laboratoire marseillais, le président de l’université a souligné l’importance de soutenir ces chercheurs, dont l’expertise contribuera au rayonnement de la recherche française. Il a également évoqué un projet de loi visant à créer un statut de « réfugié scientifique », une initiative portée par d’anciennes personnalités politiques.
Pour certains candidats, comme Lisa, anthropologue souhaitant garder l’anonymat, ce programme représente une bouée de sauvetage. Elle dénonce les restrictions absurdes imposées dans son domaine, où des termes comme « femme » sont désormais évités dans certaines institutions. Avec un financement de 45 000 euros sur trois ans, elle espère offrir à ses enfants un cadre plus serein que celui qu’elle redoute outre-Atlantique.
Ce dispositif s’inscrit dans une dynamique plus large d’accueil des chercheurs en exil, comme en témoigne le programme « Pause », qui a déjà permis à des scientifiques ukrainiens, yéménites ou palestiniens de poursuivre leurs travaux en France. Alors que les États-Unis durcissent leur politique scientifique, ces initiatives renforcent l’attractivité de l’Hexagone comme terre d’asile pour la recherche mondiale.
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