Monde
Berlin plongée dans le froid après un sabotage électrique
La capitale allemande affronte une situation critique. Des dizaines de milliers de résidents d’un quartier huppé sont privés d’électricité et de chauffage depuis plusieurs jours, suite à un incendie criminel qui a endommagé des infrastructures essentielles.
La vie s’est figée dans le sud-ouest de Berlin. Une panne de courant d’une ampleur exceptionnelle prive depuis le week-end près de 45 000 foyers et plus de deux mille commerces de toute source d’énergie. L’origine de cette paralysie est un acte de sabotage. Quinze câbles à haute tension, situés sur un pont près d’une centrale, ont été volontairement incendiés tôt samedi matin. Les conséquences sont immédiates et sévères, plongeant un secteur résidentiel aisé dans une obscurité et un froid inhabituels en cette période hivernale.
L’impact dépasse la simple absence de lumière. Le réseau de chauffage urbain, dépendant de l’électricité pour fonctionner, est également à l’arrêt. De nombreux habitants se retrouvent ainsi sans eau chaude ni moyen de chauffer leur logement, alors que les températures extérieures sont négatives. Pour faire face, les autorités locales ont rapidement organisé des centres d’accueil d’urgence. La mairie de l’arrondissement de Zehlendorf a été transformée en refuge, où des lits de camp ont été installés. Les personnes âgées résidant en établissements spécialisés ont été évacuées en priorité vers des lieux chauffés.
Dans ces centres, les résidents viennent chercher un peu de chaleur, des boissons et surtout la possibilité de recharger leurs appareils électroniques, dernier lien avec le monde extérieur. Certains, comme une retraitée de 77 ans, ont tenté de résister chez eux en allumant un feu dans la cheminée, mais les températures intérieures peinent à dépasser les 13 degrés. La crainte du gel des canalisations les pousse à rester sur place, dans des conditions précaires.
Cet événement a rapidement suscité une vive émotion et relancé des interrogations sur la sécurité des infrastructures nationales. Une revendication, attribuée à un collectif d’extrême gauche, a circulé en ligne. Le groupe se dit motivé par la volonté de s’attaquer à l’économie des énergies fossiles. Les services de renseignement allemands examinent actuellement l’authenticité de ce message. Certains responsables politiques et experts en sécurité évoquent, sans preuve formelle, la possibilité d’une implication étrangère, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues.
Sur le terrain, les équipes de secours, appuyées par l’armée et des organisations humanitaires, œuvrent pour rétablir la situation. Les réparations sont complexes et la remise sous tension complète du réseau n’est pas attendue avant plusieurs jours. En attendant, la population tente de s’adapter, vivant à la lueur des bougies et multipliant les couches de vêtements. L’incident met en lumière la vulnérabilité des systèmes énergétiques modernes et les conséquences concrètes de leur disruption sur la vie quotidienne des citadins.
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