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Une lycéenne accusée de fraude au bac à cause de l’IA, son avenir en suspens

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L’adolescente, pourtant brillante, se retrouve empêtrée dans une affaire de suspicion de tricherie qui remet en cause son admission en école d’ingénieur.

Une jeune fille de 18 ans, scolarisée dans un établissement privé parisien, a reçu une notification l’accusant d’avoir eu recours à l’intelligence artificielle lors de l’épreuve de philosophie du baccalauréat. Cette mise en cause, survenue à la veille des résultats, a immédiatement bloqué l’accès à son relevé de notes et compromis son inscription dans une école d’ingénieur du son, où elle avait pourtant été admise.

La famille, stupéfaite, conteste fermement ces allégations. Aucun incident n’aurait été signalé pendant les épreuves, et la professeure de philosophie de l’élève assure que la copie en question, bien que soignée, ne présente pas les caractéristiques d’un texte généré par une IA. Elle souligne notamment des références culturelles précises, tirées d’un manga, qui semblent peu compatibles avec une production artificielle.

Les services académiques, quant à eux, restent discrets sur les motifs précis de cette suspicion. Le ministère de l’Éducation nationale précise que les outils de détection de l’IA ne font pas partie des procédures standard de correction, ce qui ajoute au flou entourant l’affaire. La rectrice de Paris devra trancher prochainement, sous peine de voir la jeune fille convoquée devant une commission disciplinaire.

En cas de sanction, les conséquences pourraient être lourdes, allant jusqu’à une interdiction de se présenter à tout examen national pendant cinq ans. En attendant, l’adolescente et sa famille vivent dans l’incertitude, confrontés à une procédure dont les rouages leur échappent encore.

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