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Un suspect interpellé après des violences armées sur le campus de l’université Brown

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_**Les autorités ont annoncé l’arrestation d’une personne, mettant fin aux recherches après un épisode qui a coûté la vie à deux étudiants et en a blessé neuf autres dans l’enceinte de l’établissement de Rhode Island.**_

Les forces de l’ordre ont procédé à une interpellation dimanche matin dans le cadre de l’enquête sur les événements survenus la veille au sein de l’université Brown. Selon les déclarations des autorités locales, cette arrestation permet de lever les mesures de confinement qui avaient été instaurées sur le campus. Le chef de la police de Providence a précisé que les enquêteurs ne recherchaient plus d’autres individus en lien avec cette affaire.

L’incident, qui s’est produit dans un bâtiment dédié aux sciences de l’ingénieur et à la physique où se tenaient des examens, a provoqué une mobilisation massive des services de sécurité. Plus de quatre cents policiers avaient été déployés pour sécuriser les lieux et mener les investigations. Parmi les neuf étudiants blessés, huit présentaient des traumatismes graves mais leur état est désormais considéré comme stable.

Des témoins évoquent un moment de grande tension. Une étudiante a rapporté au journal de l’université avoir entendu des détonations depuis un bâtiment adjacent, un bruit qu’elle a qualifié de profondément alarmant, avant de se réfugier dans sa résidence universitaire. Les autorités fédérales se sont jointes aux opérations sur place, une situation dont l’ancien président Donald Trump a dit avoir été informé, exprimant sa consternation depuis la Maison Blanche.

Cet événement s’inscrit dans un contexte national marqué par la fréquence des épisodes de violence armée. Les statistiques recensent plusieurs centaines de faits similaires depuis le début de l’année aux États-Unis, un pays qui détient le taux le plus élevé de décès par arme à feu parmi les nations développées. Le débat sur la régulation des armes refait surface, un sénateur démocrate accusant l’administration précédente d’avoir affaibli les garde-fous législatifs et d’être soumise à l’influence des groupes de pression pro-armes.

Les campus universitaires, comme d’autres lieux de vie collective, restent malheureusement exposés à ce type de violences, rappelant des épisodes tragiques tels que celui survenu en 2007 à l’université Virginia Tech. Les communautés touchées entament désormais un processus de deuil et de reconstruction.

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