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Politique

Un quatuor rejoint le gouvernement, Catherine Pégard hérite de la Culture

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L’Élysée a officialisé jeudi l’arrivée de quatre nouvelles personnalités au sein de l’exécutif. Parmi elles, Catherine Pégard, figure historique des palais présidentiels, prend la tête du ministère de la Culture.

L’entrée en fonction de Catherine Pégard rue de Valois constitue l’élément le plus marquant de ce mouvement. Cette conseillère de l’actuel président, âgée de 71 ans, apporte avec elle une longue expérience des dossiers culturels, forgée notamment lors de son passage à la présidence du château de Versailles et, auparavant, en tant que conseillère à l’Élysée sous une précédente mandature. Elle succède à Rachida Dati, qui a quitté ses fonctions pour se consacrer à la campagne municipale parisienne.

Le retour de Sabrina Roubache au sein du gouvernement a également été acté. L’ancienne ministre chargée de la Ville et de la Citoyenneté retrouve un portefeuille, cette fois dédié à l’Enseignement et à la Formation professionnels ainsi qu’à l’Apprentissage. Sa nomination intervient après un intermède sans mandat parlementaire, consécutif aux dernières élections législatives.

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, voit ses responsabilités élargies. Proche des ministres de la Défense et de l’Intérieur, cette ingénieure de formation spécialisée dans le nucléaire se voit confier le dossier de l’Énergie en tant que ministre déléguée. Parallèlement, la députée de la majorité Camille Galliard-Minier, avocate de profession et ancienne suppléante d’Olivier Véran, est nommée ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées.

Ce remaniement limité intègre également une personnalité issue de l’opposition parlementaire. Le député Les Républicains Jean-Didier Berger, maire de Clamart pendant une décennie et élu des Hauts-de-Seine, rejoint l’équipe gouvernementale en tant que ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur. Son parcillon législatif, marqué par des propositions sur la vidéoprotection ou les signes religieux, avait retenu l’attention. Cette nomination a suscité une réaction immédiate de son groupe d’origine, qui a annoncé l’ouverture d’une procédure de sanction à son encontre, suivant le même chemin que cinq autres ministres LR précédemment suspendus.

Ces ajustements font suite à plusieurs départs attendus, dont celui de l’ancienne ministre des Comptes publics, et portent à trente-six le nombre total de membres du gouvernement. Un poste de ministre délégué à la Fonction publique reste pour l’instant vacant. Selon des informations concordantes, une nomination devrait intervenir avant la reprise des travaux parlementaires, une candidature initialement pressentie ayant dû se retirer pour des raisons de santé.

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