Monde
Un ours mascotte pour enseigner la sécurité nationale aux jeunes Hongkongais
À travers une pièce de théâtre interactive, les autorités de Hong Kong sensibilisent les enfants aux impératifs de sécurité nationale, tandis que les élections législatives approchent dans un cadre politique redéfini.
Dans un théâtre de l’Hôtel de Ville, une mascotte costumée en ours capte l’attention d’une centaine d’écoliers. Ce personnage, représentant le Bureau de la sécurité, incarne une campagne de promotion des principes de sécurité nationale. Il enseigne aux jeunes spectateurs l’importance de ne pas divulguer de secrets d’État et les encourage à adopter une posture de vigilance, par exemple en croisant les bras face à des comportements jugés répréhensibles comme la propagation de fausses informations en ligne.
Parallèlement, la vie politique locale se prépare pour les prochaines élections législatives de décembre. Cinq candidats, tous soutenus par Pékin, ont pris part à une rencontre publique intitulée « Les patriotes collaborent pour une bonne gouvernance ». Chacun a présenté son programme sans confrontation directe avec ses concurrents, dans un format encadré où les soutiens ne pouvaient manifester que durant de brèves périodes autorisées.
Ces initiatives s’inscrivent dans un contexte de transformation du paysage politique hongkongais, marqué par l’adoption en 2020 d’une législation en matière de sécurité nationale. Ce texte, qui prévoit des peines sévères pour des infractions comme la trahison, a modifié en profondeur les équilibres institutionnels et les libertés dont jouissait l’ancienne colonie britannique rétrocédée en 1997.
Le spectacle destiné aux enfants, conçu par un réalisateur renommé de comédies des années 1980, vise selon son coproducteur à « guérir les blessures » causées par les troubles de 2019, perçus comme une menace pour la sécurité nationale. Présenté dans une vingtaine d’écoles primaires, il s’accompagne de vidéos animées diffusant le même message. Un élève interrogé salue l’intelligence de l’ours mascotte, qu’il associe à une bonne connaissance des lois en vigueur.
Du côté des élections, les autorités cherchent à mobiliser les électeurs après une participation historiquement faible en 2021, où seulement 30 % des inscrits s’étaient rendus aux urnes. La réforme du système électoral intervenue en 2021 a réduit le nombre de sièges attribués au suffrage direct et instauré un mécanisme visant à garantir que seuls des « patriotes » accèdent aux fonctions électives. Les traditionnels débats médiatiques, autrefois animés, n’ont pas été annoncés cette année, reflétant une évolution des pratiques démocratiques locales.
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