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Faits Divers

Toujours aucune trace du meurtrier des Cévennes, en fuite depuis trois jours

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Le double meurtrier des Cévennes, en fuite depuis trois jours et traqué par quelque 350 gendarmes, était toujours introuvable vendredi à la mi-journée et aucune trace de sa présence n’a pu être relevée, a-t-on appris auprès des enquêteurs.

Si plusieurs signalements sont encore parvenus durant la nuit, dont certains « assez crédibles », les investigations sur le terrain n’ont finalement « rien donné » et les recherches étaient toujours en cours, a confirmé la porte-parole de la gendarmerie en Occitanie.

Engagés dans la traque du fugitif, les gendarmes sont toujours épaulés par des hélicoptères et des drones équipés de caméras thermiques ainsi que par neuf équipes cynophiles, dont trois composées de chiens Saint-Hubert, aux capacités olfactives de pistage supérieures.

De même deux cartographes étudient en permanence les images des drones pour détecter les modifications qui pourraient avoir été apportées par un homme de passage, comme un éboulement dans un pierrier par exemple.

Les gendarmes du Gard, renforcés par des collègues du GIGN de Paris et des antennes d’Orange (Vaucluse) et Toulouse (Haute-Garonne), ainsi que par plusieurs escadrons de gendarmes mobiles d’Antibes (Alpes-Maritimes), Roanne (Loire) ou encore Dreux (Eure-et-Loir), ratissent une zone de 225 kilomètres carrés, un carré de 15 kilomètres de côté autour de la commune des Plantiers (Gard), là où Valentin Marcone a abattu son patron et un de ses collègues, mardi matin, dans la scierie du village où il est employé.

Plus de trois jours après le drame, le profil du fugitif est de plus en plus précis et chaque jour plus inquiétant.

A priori armé d’un pistolet, sans doute celui avec lequel il a commis ses deux meurtres, et d’un fusil équipé d’une lunette de visée, cet homme de 29 ans, marié et père d’une fillette d’un an, serait ainsi un excellent tireur, même si ce n’était en fait pas un chasseur.

« Il faisait du tir sportif, mais jamais aucune participation à aucune chasse sur la commune, c’était un solitaire, pas quelqu’un de sociable », expliquait ainsi vendredi Claude Legrand, président des chasseurs des Plantiers et vice-président des chasseurs du Gard, aux journalistes.

« C’est un loup solitaire, (…) il veut jouer à Rambo (…) et il tire bien malheureusement. J’ai vu ses cibles et les impacts étaient bien placés », a-t-il ajouté.

Jeudi, un appel à témoins a été lancé par les enquêteurs, avec la photo du fuyard. Et son père a enregistré un message à sa destination, à l’initiative de la gendarmerie, pour l’appeler à se rendre.

Europe

Un Ukraino-Russe en garde à vue pour projet d’action violente en France

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Un Ukraino-Russe en garde à vue pour projet d'action violente en France

Un homme de 26 ans, possédant les passeports russe et ukrainien, est soupçonné d’avoir projeté une action violente après s’être blessé avec un engin explosif. Il est actuellement en garde à vue à la DGSI.

Un Ukraino-Russe de 26 ans est actuellement en garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), soupçonné d’avoir projeté une action violente en France après s’être lui-même blessé avec un engin explosif. L’homme, détenteur de passeports russe et ukrainien, a été placé en garde à vue lundi soir, selon une source proche du dossier.

Ce lundi, les sapeurs-pompiers ont pris en charge l’individu pour des « brûlures importantes à la suite d’une explosion », a déclaré le parquet national antiterroriste (Pnat), confirmant une information du JDD. Arrivé récemment en France, il résidait dans une chambre d’hôtel à Roissy-en-France (Val-d’Oise), près de l’aéroport international Roissy-Charles de Gaulle.

Dans cette chambre, les enquêteurs ont découvert « des produits et des matériels destinés à la fabrication d’engins explosifs », a ajouté le Pnat. Un de ces dispositifs avait explosé, blessant l’homme à la tête.

Mardi, le parquet antiterroriste a ouvert une enquête pour des soupçons de projet d’action violente, retenant les chefs de participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle et de détention d’explosifs en relation avec une entreprise terroriste.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que le suspect, originaire du Donbass, semble avoir un « engagement pro-russe » après avoir « combattu pendant deux ans au sein de l’armée russe », a précisé une source proche de l’enquête. La présence de nombreuses personnalités étrangères pour les cérémonies du 80e anniversaire du Débarquement de Normandie a également motivé l’ouverture d’investigations antiterroristes.

Il n’a pas encore été déterminé si le suspect a agi seul ou s’il avait des complices. Le ministère de l’Intérieur avait précédemment annoncé que 50 attentats avaient été déjoués par les services de renseignement français depuis 2017.

Le dernier projet d’attentat déjoué, rapporté par la presse le 31 mai, serait d’inspiration islamiste : un Tchétchène de 18 ans, inconnu des services de renseignement, a été mis en examen et écroué le 26 mai pour avoir envisagé de commettre un attentat visant les épreuves de football des Jeux olympiques à Saint-Étienne.

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Sète : Quinze interpellations lors d’une opération « Place nette »

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Sète : Quinze interpellations lors d'une opération « Place nette »
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Une vaste opération policière frappe le quartier de l’Île de Thau et les communes de Balaruc-les-Bains et Mèze.

Tôt ce matin, le quartier de l’Île de Thau à Sète et plusieurs autres communes du bassin de Thau ont été le théâtre d’une importante opération policière baptisée « Place nette ». Cette action, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte nationale contre le trafic de stupéfiants, a conduit à l’interpellation de quinze individus.

L’opération a débuté vers 6h du matin, mobilisant une centaine de policiers dans les communes de Sète, Balaruc-les-Bains et Mèze. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs logements, permettant aux forces de l’ordre de réaliser des saisies significatives. Parmi les ressources déployées, plusieurs équipes cynophiles, accompagnées de chiens spécialisés dans la détection de drogues, ont joué un rôle crucial.

Cette intervention fait partie d’une série d’opérations similaires menées récemment dans le département de l’Hérault, notamment à Montpellier et Béziers. Depuis plusieurs mois, la lutte contre les trafics de stupéfiants est devenue une priorité pour le gouvernement. Les forces de l’ordre intensifient leurs actions pour démanteler les points de deal et appréhender les trafiquants, répondant ainsi aux directives émises par le Président Emmanuel Macron lors de son discours à Marseille en mars dernier.

L’objectif de l’opération « Place nette » est clair : porter un coup d’arrêt aux trafics de drogues et restaurer l’ordre républicain dans les quartiers touchés par ces activités illicites. En investissant les zones sensibles, les autorités cherchent à assainir l’environnement local et à garantir la sécurité des habitants.

Dans les jours à venir, les forces de l’ordre prévoient de maintenir leur présence dans les zones concernées pour sécuriser les lieux et poursuivre leurs investigations. Un bilan détaillé de l’opération sera communiqué une fois les interventions achevées.

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Faits-Divers : Un bébé de 16 mois meurt après avoir été oublié dans une voiture en plein soleil

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Faits-divers : Un bébé de 16 mois meurt après avoir été oublié dans une voiture en plein soleil

Un bébé de 16 mois est décédé après avoir été oublié dans une voiture garée en plein soleil, selon le parquet de Mulhouse et les pompiers.

Le père de famille devait déposer son fils à la crèche avant de se rendre à son travail à Sausheim (Haut-Rhin). Malheureusement, il a oublié l’enfant sur la banquette arrière de son véhicule stationné sur le parking de l’entreprise.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi, lorsque la mère est allée récupérer leur fils à la crèche, qu’elle a découvert l’absence de l’enfant. Elle a immédiatement alerté son compagnon, mais il était déjà trop tard.

La température extérieure a atteint 22 degrés mardi après-midi, ce qui signifie qu’elle pouvait grimper jusqu’à 47 degrés dans l’habitacle d’une voiture. Les pompiers et un médecin du SMUR (Service mobile d’urgence et de réanimation) arrivés sur place n’ont pu que constater le décès du bébé.

Les parents, âgés de 61 ans pour le père et 46 ans pour la mère, ont été pris en charge par une cellule psychologique. Le père a été hospitalisé en état de choc.

Le parquet a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de la mort. « Pour le moment, les parents en état de choc n’ont pas été entendus. Ils le seront ultérieurement », a indiqué la procureure de la République de Mulhouse, Edwige Roux-Morizot. Une autopsie sera réalisée à Strasbourg pour confirmer les causes du décès.

L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Mulhouse.

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