Société
Singapour intensifie sa lutte contre les vapoteuses aux substances psychotropes
Un père endeuillé s’engage dans une campagne de prévention après le décès de sa fille, tandis que les autorités renforcent leur arsenal répressif face à un phénomène préoccupant.
La cité-État connaît une augmentation alarmante de l’utilisation de cigarettes électroniques contenant des composés synthétiques dangereux. Ces dispositifs, communément appelés « Kpods » localement, circulent illégalement via des applications de messagerie cryptée ou sont introduits en contrebande depuis les territoires voisins. Leur particularité réside dans la présence fréquente d’étomidate, un sédatif aux effets secondaires potentiellement graves incluant des troubles hallucinatoires et des convulsions.
Le gouvernement a récemment durci sa législation en qualifiant désormais ces produits comme des stupéfiants plutôt que de simples dérivés du tabac. Depuis le début du mois, la simple détention est passible d’amendes substantielles, tandis que les contrevenants récidivistes s’exposent à des mesures correctionnelles sévères. L’importation ou la revente de ces dispositifs peut mener à des peines d’emprisonnement allant jusqu’à vingt ans.
Cette offensive intervient dans un contexte marqué par plusieurs incidents médiatisés. Des enregistrements montrant des jeunes présentant des troubles moteurs après consommation ont circulé sur les réseaux sociaux, alimentant l’inquiétude des pouvoirs publics. Les services de santé ont identifié plusieurs dizaines de cas liés à l’étomidate lors de récentes opérations de contrôle.
Un père de famille, Delfard Tay, participe activement à la campagne de sensibilisation gouvernementale après la perte de sa fille de dix-neuf ans. Il considère son engagement comme un hommage posthume et un moyen d’éviter que d’autres familles ne subissent le même drame. Son témoignage personnel vise particulièrement les adolescents, population cible de ce marché clandestin.
Certains observateurs internationaux questionnent cependant l’efficacité des approches purement répressives. Des organisations spécialisées dans la réduction des risques estiment que les prohibitions totales pourraient accentuer le développement d’un commerce parallèle. Les données disponibles indiquent qu’une part significative du marché mondial des vapoteuses échappe déjà au cadre légal.
Les autorités singapouriennes maintiennent leur position ferme, mobilisant des milliers d’agents pour endiguer le phénomène. La crainte persiste de voir apparaître des substances encore plus nocives dans ces dispositifs détournés. Pour les familles touchées, comme celle de M. Tay, la priorité absolue reste la protection des jeunes générations face à ces produits aux conséquences imprévisibles.
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