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Hérault

Routes : Le Département maintient la limitation de vitesse à 90 km/h

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Au lendemain d’un jugement du tribunal administratif de Montpellier ordonnant le retour à 80 km/h sur les 360 km de routes, le Département de l’Hérault annonce le maintien à 90 km/h.

Le département de l’Hérault a décidé de maintenir la limitation de vitesse à 90km/h. Une limitation de vitesse assumée par le département.

En effet, le département explique dans un communiqué, « suite à la décision gouvernementale généralisant le 80 km/h, la Loi d’Orientation des Mobilités avait finalement introduit des dispositions donnant compétence aux présidents de département pour relever la vitesse maximale autorisée à 90 km/h sur certaines routes. Au regard de la parfaite connaissance de son réseau routier et des enjeux locaux de sécurité routière, le Département a arrêté en toute responsabilité les principes et la méthode permettant de définir les sections de routes départementales qui pourraient être concernées par ce relèvement de la vitesse. Les analyses et études réalisées par les services routiers départementaux ont été présentées et débattues avec des associations d’usagers de la route représentant toutes les sensibilités. »

« Le 23 juillet 2020, la commission départementale de sécurité routière (CDSR) présidée par le préfet de l’Hérault a émis un avis favorable sur la proposition du Département. Ainsi, sur les 4500 km de routes départementales, 350 km étaient concernés par une limitation à 90 km/h, soit moins de 8% du réseau routier. L’installation des panneaux de limitation à 90 km/h a été réalisée progressivement sur les différents itinéraires pendant l’été 2020 », ajoute-t-il.

Une annulation des arrêtés de limitation de vitesse sans conséquence

Suite à une action en justice de l’association « Ligue Contre la Violence Routière », les arrêtés de limitation de vitesse qui avaient été pris par le département le 23 juillet 2020 pour la pose des panneaux, ont été annulés par décision du tribunal administratif en date du 5 avril.

« Le Tribunal a annulé ces 25 arrêtés pour vice de forme, considérant qu’il fallait que chaque tronçon de route concerné fasse l’objet d’une motivation spécifique. Il a rejeté tous les arguments de la ligue contre la violence routière contre le bien-fondé de ces mesures, validant de fait la démarche de fond conduite », précise le département de l’Hérault.

« Cette décision étant conforme aux conclusions du rapporteur public, le Département s’y était préparé et a légitimement repris, dès mardi 5 avril au soir, de nouveaux arrêtés motivés spécifiquement, qui permettent de maintenir définitivement les panneaux de limitation à 90 km/h sur les 350 km de routes départementales principales concernées « , conclut-t-il.

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Hérault

Béziers : Robert Ménard met en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans

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Béziers : Robert Ménard met en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans

Le maire de Béziers a pris un arrêté pour interdire aux mineurs de moins de 13 ans de circuler seuls le soir dans la rue afin de lutter contre la délinquance.

Béziers et Nice envisagent des mesures drastiques pour contrer la délinquance juvénile, alors que Robert Ménard, maire de Béziers, a signé un arrêté instaurant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés dans certains quartiers, et que Christian Estrosi, maire de Nice, souhaite suivre une voie similaire.

À Béziers, l’arrêté, en vigueur du 22 avril au 30 septembre, interdit à tout mineur de moins de 13 ans de circuler sur la voie publique de 23 heures à 6 heures du matin, à moins d’être accompagné d’une personne majeure. Robert Ménard justifie cette décision par une augmentation des jeunes mineurs livrés à eux-mêmes, ainsi que par une recrudescence des violences urbaines.

À Nice, Christian Estrosi envisage également de mettre en place une mesure similaire pour lutter contre la délinquance juvénile.

Robert Ménard a souligné que cette mesure vise à sensibiliser les enfants et les parents, et qu’elle sera accompagnée de sanctions pour les contrevenants, notamment une amende pour les parents. Il a déclaré que cette mesure vise à rappeler aux parents leur responsabilité et à protéger les enfants mineurs des dangers de la rue la nuit.

L’annonce de ces mesures a suscité des réactions diverses. Certains soutiennent cette initiative comme un moyen de garantir la sécurité publique, tandis que d’autres expriment des inquiétudes quant à son impact sur les libertés individuelles et les droits des enfants.

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Faits Divers

Braquage d’une banque à Clermont-l’Hérault : le suspect retrouvé mort

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Un homme a braqué une agence bancaire à Clermont-l’Hérault, près de Montpellier, ce mercredi matin. Le braqueur est décédé, et aucun autre individu n’a été blessé lors de l’incident.

Un braquage a eu lieu ce mercredi matin à Clermont-l’Hérault, près de Montpellier, dans la banque Dupuy-de-Parseval. Selon une source proche de l’enquête, il était aux alentours de 9h30 quand un homme a utilisé son véhicule, comme voiture-bélier, pour pénétrer à l’intérieur de l’agence bancaire. Les employés sur place ont immédiatement alerté les gendarmes.

L’homme suspecté de ce braquage a été retrouvé mort, selon une source proche enquête. Il n’y a pas d’autres victimes. Un périmètre de sécurité avait été mis en place dans cette zone commerciale près de l’échangeur de l’A75. Le GIGN avait été appelé sur place. L’intervention était terminée avant son arrivée.

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Faits Divers

Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs ayant «porté des coups» mis en examen

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Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs ayant «porté des coups» mis en examen

Trois mineurs de 14 et 15 ans ayant participé à l’agression de Samara, une adolescente de 13 ans, devant le collège Arthur-Rimbaud de Montpellier mardi 2 avril, ont été mis en examen vendredi 5 avril dans la soirée pour « tentative d’homicide volontaire » et placés sous contrôle judiciaire, a annoncé le parquet .

Trois mineurs, deux garçons et une fille âgés de 14 et 15 ans, ont été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » dans le cadre de l’agression de Samara, 13 ans, au collège Arthur-Rimbaud de Montpellier. Ils ont reconnu leur implication dans les faits et ont été placés sous contrôle judiciaire. Malgré la demande de remise en liberté du plus âgé des trois agresseurs, celle-ci a été rejetée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier.

L’agression de Samara, qui a récemment émergé de son coma, n’a pas été associée à des motifs religieux selon le procureur. Les tensions entre les élèves trouvent leur origine dans des « invectives » échangées sur les réseaux sociaux, et non dans des considérations religieuses.

Cependant, la mère de Samara a déclaré que sa fille avait été « prise en grippe » depuis plus d’un an par une camarade de collège, qui la traitait de « mécréante ». Des politiciens ont également réagi à cet aspect potentiellement religieux de l’affaire, avec certains dénonçant une instrumentalisation politique de la souffrance de la jeune fille.

En parallèle de l’enquête pénale, une enquête administrative a été lancée par le ministère de l’Éducation pour déterminer d’éventuelles responsabilités du personnel de l’établissement dans cette affaire. Des inspecteurs ont commencé à recueillir des témoignages au collège Arthur-Rimbaud, avec un délai de huit jours pour rendre leur rapport à la ministre, Nicole Belloubet.

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