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Nouvelle étape pour le pass sanitaire, contrôlé dans les centres commerciaux

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Nouvelle étape pour le pass sanitaire: après les bars, restaurants, hôpitaux et transports, son utilisation est élargie lundi aux grands centres commerciaux en région parisienne et dans le sud de la France marqués par un fort taux d’incidence du coronavirus.

Plus d’une centaine de centres commerciaux et magasins sont soumis au pass sanitaire ce lundi selon les recommandations du gouvernement qui a demandé aux préfets de l’imposer pour les surfaces de plus de 20.000 m2 dans les départements où le taux d’incidence dépasse les 200 pour 100.000 habitants sur une semaine.

Paris, dont le seuil d’incidence est inférieur, instaure tout de même le pass sanitaire pour cinq grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps, BHV, Le Bon Marché et la Samaritaine) et trois centres commerciaux de la capitale. Quatre départements d’Ile-de-France (Seine-Saint-Denis, Val d’Oise, Val-de-Marne, Hauts-de-Seine) dépassant le seuil ont publié pour leur part des arrêtés instaurant le pass sanitaire.

Les autres départements concernés en France sont les Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Charente-Maritime, Corse-du-Sud, Gard, Haute-Garonne, Gironde, Hérault, Landes, Pyrénées-Orientales, Rhône, Haute-Savoie, Var et Vaucluse.

La mesure était plutôt bien accueillie dans les centres commerciaux où s’est rendue lundi matin.

Dans le XVe arrondissement de Paris, le centre Beaugrenelle a embauché huit agents pour vérifier les pass et installé une tente de dépistage à proximité. Les contrôles se font sereinement dans le calme du mois d’août.

« Ça ne me dérange pas du tout, je suis pour le pass sanitaire (..) pour qu’on puisse retrouver petit à petit nos libertés », assure Aline Loreille, restauratrice de 55 ans qui vient de rentrer avec le précieux sésame.

Viviane Boua Traoré, Ivoirienne en visite à Paris, est vaccinée mais son attestation ne comporte pas de QR code, elle attend donc pour se faire tester à l’entrée du centre commercial. « C’est important pour la sécurité de tous », assure-t-elle.

« Normal en période d’épidémie »

Au même moment dans le centre commercial de Gramont, à l’est de Toulouse, le directeur Éric Boucher accueille la clientèle aux côté du personnel spécialement embauché là aussi pour vérifier les pass. « C’est important de faire de la pédagogie, mais la plupart arrivent le pass sanitaire à la main, ils sont habitués maintenant que c’est demandé un peu partout », dit-il.

Un client tente toutefois de passer sans masque ni pass avant de rebrousser chemin non sans avoir protesté. Quelques minutes plus tard, c’est au tour d’Ammo Afaf d’être refoulé. « J’ai deux doses de vaccin, mais je n’ai pas le papier », se désole cet homme de 80 ans.

Mais pour la grande majorité des clients, comme Gisèle Mazières, 83 ans, « c’est normal en période d’épidémie » de prendre de telles mesures qui la « rassurent ».

Cette nouvelle étape intervient alors que l’épidémie de Covid-19 impacte toujours les hospitalisations en France, y compris les services de soins critiques.

Selon les chiffres des autorités sanitaires publiés dimanche, le nombre de patients hospitalisés s’élève à 9.798 (9.648 samedi, 9.546 vendredi), dont 399 nouveaux admis. Du côté des contaminations, 21.172 cas ont été enregistrés dimanche (contre 24.427 samedi et 26.453 vendredi).

L’agence sanitaire soulignait vendredi une forte hétérogénéité géographique avec une situation « très préoccupante » en Guadeloupe et en Martinique, où les contaminations explosent et les hôpitaux sont submergés. La Martinique connaît ainsi un taux d’incidence de près de 1.200 cas pour 100.000 habitants.

Parallèlement à ces annonces, les manifestations contre le pass sanitaire ont réuni samedi 214.845 personnes selon le ministère de l’Intérieur et 388.843 personnes au « minimum » selon le collectif militant Le Nombre Jaune.

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Covid-19 : ce nouveau variant pourrait menacer les fêtes de Noël

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Covid-19 : ce nouveau variant pourrait menacer les fêtes de Noël

L’augmentation des cas relancée par cette nouvelle souche du virus selon les autorités sanitaires.

Un nouveau variant du Covid-19, baptisé JN.1 et appartenant à la même famille que l’Omicron, vient de faire son apparition en France, suscitant des inquiétudes à seulement trois semaines des festivités de Noël. Cette annonce relance l’attention des autorités sanitaires sur la situation épidémiologique du pays, à l’approche de la période festive.

Dans le dernier bulletin d’informations de Santé Publique France, une « poursuite de l’augmentation de la majorité des indicateurs » a été notée. Les prélèvements dans les eaux usées, réalisés dans douze stations à travers le pays, ont révélé une « forte augmentation (+24%) de la détection du SARS-CoV-2 » lors de la semaine du 27 novembre, indiquant ainsi une « circulation active du virus dans l’Hexagone ». De plus, dans les laboratoires, le taux de positivité a grimpé à 27,1%, soit une hausse de 2,8 points par rapport à la semaine précédente.

L’infectiologue Bruno Lina a partagé avec nos confrères son observation selon laquelle « ce lignage est en train de remplacer tous les autres, de façon lente mais durable. On a 50% des virus détectés en France qui appartiennent à ce lignage ». Bien que ce nouveau variant ne soit pas réputé plus dangereux que ses prédécesseurs, il est « très probablement responsable de l’augmentation des cas », a-t-il affirmé.

Cette résurgence du Covid-19 survient en pleine saison des maladies respiratoires, le SARS-CoV-2 se classant désormais comme le deuxième virus le plus détecté en France, devançant le VRS (virus de la bronchiolite) et se plaçant derrière les rhinovirus. Par ailleurs, quatre régions françaises ont récemment basculé en phase pré-épidémique de grippe : la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire, le Grand-Est et la Guyane.

Pour prévenir la propagation du virus avant les fêtes, il est recommandé de réinstaurer les pratiques des gestes barrières, qui sont efficaces non seulement contre le Covid-19, mais également contre d’autres maladies respiratoires. Il est conseillé de porter un masque en cas de symptômes ou en présence de personnes vulnérables, de se laver régulièrement les mains, et d’aérer les espaces clos pendant au moins cinq minutes pour éviter une exposition prolongée au froid.

Bruno Lina a également souligné l’importance de la vaccination contre le Covid-19, expliquant que « la vaccination protège à la fois collectivement et individuellement en réduisant le risque d’infection et en atténuant les symptômes en cas d’infection ». Il a ajouté que le vaccin a été adapté pour répondre au variant XBB 1.5, étroitement lié au JN.1, et que les essais ont confirmé son efficacité contre le JN.1 ainsi que contre l’autre variant prédominant, l’EG.5, en décroissance.

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Covid-19 : 72 personnes indemnisées pour des effets secondaires

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Covid-19 : 72 personnes indemnisées pour des effets secondaires

La plupart des indemnisations sont liées à des cas de myocardites et de péricardites post-vaccination, selon un rapport présenté au Sénat.

L’organisme national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) a déclaré que 72 personnes ont été indemnisées pour les effets secondaires de la vaccination contre le COVID-19, principalement pour des cas de myocardites et de péricardites. Ces informations ont été dévoilées ce mercredi au Sénat, deux ans après le début de la campagne de vaccination.

Au 30 juin, l’Oniam a tranché sur le droit à l’indemnisation dans 241 dossiers de troubles post-vaccination, dont 30% ont abouti à une indemnisation, a expliqué François Toujas, candidat à la présidence de l’Oniam, devant la commission des Affaires sociales du Sénat.

Le nombre total de demandes d’indemnisation amiable pour des problèmes de santé post-vaccination s’élève à 1.020, dont 768 sont toujours en cours d’examen. Ces demandes concernent majoritairement le vaccin Pfizer, suivi des vaccins Moderna, AstraZeneca, et Janssen.

Les demandes d’indemnisation les plus courantes concernent les inflammations du cœur (211 dossiers), les troubles neurologiques (196 dossiers), les AVC/thromboses/embolies pulmonaires (129 dossiers), les troubles articulaires (91 dossiers), les troubles auditifs (67 dossiers) et les troubles dermatologiques (31 dossiers). Selon François Toujas, ces dossiers seront un sujet majeur pour l’Oniam dans les années à venir.

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Le COVID-19 n’est plus une urgence sanitaire mondiale d’après l’OMS

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Le COVID-19 n'est plus une urgence sanitaire mondiale d'après l'OMS

Le patron de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé ce vendredi 5 mai que le coronavirus «n’est plus une urgence sanitaire de portée internationale».

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la fin de l’état d’urgence sanitaire de portée internationale lié au Covid-19, le vendredi 5 mai. Cette annonce met fin à plus de trois ans de niveau maximal d’alerte mondiale face à la menace sanitaire que représentait le virus. Cependant, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a précisé que le virus n’est pas éradiqué et reste une menace pour la santé publique mondiale.

Dr Tedros a souligné qu’il y a encore des millions de personnes infectées ou réinfectées par le SARS-CoV-2 et que des milliers de personnes en meurent chaque semaine. Il a averti que le virus est là pour durer et qu’il continue de tuer. Même si la levée de l’état d’urgence sanitaire de portée internationale est une étape importante dans la lutte contre le Covid-19, il est important de rester vigilant face à la propagation du virus.

Cette annonce intervient plus de trois ans après que l’OMS ait décrété un état d’urgence sanitaire mondial face à un mystérieux virus apparu en Chine et s’étant rapidement propagé à travers le monde, semant le chaos et faisant des millions de morts. Les gouvernements et les organisations internationales ont travaillé ensemble pour faire face à cette crise sanitaire sans précédent, en développant des vaccins efficaces et en mettant en place des mesures de prévention et de contrôle.

L’OMS a appelé les gouvernements du monde entier à continuer à prendre des mesures pour lutter contre la propagation du virus, notamment en mettant en œuvre des campagnes de vaccination, en renforçant les systèmes de santé et en encourageant la distanciation sociale et le port de masques. Bien que la fin de l’état d’urgence sanitaire mondial soit une étape importante, la lutte contre le Covid-19 continue.

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