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Nouveau round de discussions diplomatiques à Genève la semaine prochaine

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Les délégations russe, ukrainienne et américaine se retrouveront en Suisse les 17 et 18 février. Ces pourparlers tripartites visent à explorer des voies de sortie du conflit, dans un contexte où les positions sur la question territoriale restent très éloignées.

Les représentants de la Fédération de Russie, de l’Ukraine et des États-Unis ont convenu de reprendre leurs échanges diplomatiques directs. Cette nouvelle session se déroulera à Genève au cours de la semaine à venir. Elle fait suite à deux précédents cycles de discussions organisés à Abou Dhabi ces dernières semaines, lesquels n’avaient pas permis de débloquer la situation.

Les divergences restent profondes, en particulier sur le statut futur des territoires actuellement occupés. Les discussions butent sur cette question centrale, sans qu’aucune avancée significative n’ait été enregistrée jusqu’à présent. La délégation russe sera conduite par l’ancien ministre et conseiller présidentiel Vladimir Medinski, tandis que l’équipe ukrainienne sera menée par le négociateur en chef Roustem Oumerov. Ce dernier a indiqué que son équipe inclurait plusieurs hauts responsables civils et militaires.

Parallèlement aux préparatifs diplomatiques, les hostilités se poursuivent sur le terrain. Les frappes aériennes russes continuent de viser les infrastructures énergétiques ukrainiennes, provoquant d’importantes perturbations en cette période hivernale. Des frappes nocturnes dans l’est et le sud du pays ont causé la mort de plusieurs civils ces derniers jours.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, participe actuellement à la Conférence de Munich sur la sécurité, où il doit s’entretenir avec plusieurs responsables occidentaux. Il avait récemment évoqué une échéance estivale avancée par Washington pour une résolution du conflit. De son côté, Moscou maintient ses objectifs militaires dans le Donbass et conditionne tout arrêt des opérations à des garanties concernant ces territoires. Kiev affirme pour sa part que tout accord éventuel devra être soumis à l’approbation de la population ukrainienne dans des conditions de sécurité garanties.

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