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Bassin de Thau

Mèze: le candidat Henry Fricou repart en campagne et dans la polémique…

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Mèze : l’hécatombe continue, encore une démission dans le clan Fricou
©HenryFricou

Drôle de manière de répartir en campagne pour Henry Fricou, l’ancien maire de Mèze. Ce proche de François Commeinhes a visiblement du mal à encaisser la claque prise par la décision du Conseil d’État.

En effet, Henry Fricou a enfin annoncé sa décision (d’une manière très particulière), de repartir au combat politique pour briguer un énième mandat après avoir passé plus de 21 ans à la tête de la ville de Mèze.

Malheureusement pour les électeurs mézois, pour avoir un débat d’idées ou un projet de société pour la ville de Mèze, il va falloir attendre la communication des autres candidats. L’ancien maire de Mèze sanctionné pour une triche lors des dernières élections municipales a décidé de rester dans le jeu des polémiques.

Un nouveau tract polémique

Dans un tract distribué dans les boîtes aux lettres mézoise et mis en ligne sur les réseaux sociaux, Henry Fricou repart dans la polémique, « en prétendant avoir pris connaissance trop tardivement de notre dernier tract pour pouvoir y répondre, l’opposition a réussi à faire annuler les élections municipales. Un an plus tard, ils n’ont toujours pas répondu à ce tract », explique-t-il.

« OUI ! Audrey Imbert a bien distribué les masques du département sous la banière d’Agir pour Mèze. Elle l’a clairement publié sur les réseaux sociaux », affirme-t-il. Oubliant de préciser qu’il a déposé plainte contre Audrey Imbert et que la plainte a été classée sans suite par le parquet de Montpellier.

« OUI ! Jean-Christophe Dalbigot occupait bien la fonction de DGS à l’époque du plus grand étalement urbain de Mèze. C’est un fait », affirme-t-il aussi. Oubliant encore une fois de préciser qu’il a été élu dans la majorité municipale quand Jean-Christophe Dalbigot, alors directeur général des services (DGS), exécutait les décisions des élus…

Pour rappel Henry Fricou appartient à la majorité municipale depuis 1995. Soit un quart de siècle.

Une campagne municipale pour refaire le procès ?

Dans le déni total, Henry Fricou continue de nier en bloc ce que deux rapports publicsun tribunal administratif et le Conseil d’État ont qualifié de triche, la distribution d’un tract diffamatoire 48h avant le second tour des élections municipales. L’ancien maire de Mèze a visiblement décidé encore une fois, de faire appel de la décision du Conseil d’État, mais cette fois-ci devant les mézois.

Alors que les élections connaissent en France des abstentions record et que les français fuient les partis politiques, la stratégie d’Henry Fricou semble risquée. Il sera en effet difficile de mobiliser les électeurs qui ne souhaitent pas prendre part à cette gabegie.

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A LIRE AUSSI > Mèze: Henry Fricou n’accepte pas la décision du Conseil d’État et réagit dans une vidéo surréaliste

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. jean claude reilles

    28 octobre 2021 at 20 h 12 min

    LES FRAUDEURS DEHORS, SON MENTOR MAIRE ET PRESIDENT DE L AGGLO A DU LUI GLISSE DES COMBINES.

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Sète

Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024

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Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024
©Paris2024

La flamme olympique sera de passage à Sète en amont des Jeux olympiques de Paris, en 2024. Plusieurs élus des territoires de Montpellier, Millau et Sète ont signé ce mercredi 18 janvier la convention « Relais de la flamme » au siège du COJOP à Paris.

Le parcours français de la flamme olympique, qui doit lancer les JO 2024 à son arrivée à Paris, se dessine. Elle passera par Sète, Montpellier et Millau. Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris vient de l’officialiser, pour le printemps 2024.

Cette signature, réalisée en présence Tony ESTANGUET, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024 (COJOP) et Kévin MAYER, deux fois vice-champion olympique et recordman du monde du décathlon, acte officiellement le passage de la flamme olympique à Sète, Montpellier et Millau au printemps 2024, avant de rejoindre Paris pour le lancement des festivités.

Si le parcours de la flamme Olympique n’est pas encore connu, on sait d’ores et déjà qu’il visitera toutes les régions de France à partir d’avril 2024

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Bassin de Thau

Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

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Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent à nouveau être consommées après de nouvelles analyses. Les moules et palourdes restent encore interdites à la consommation.

Les mesures de restrictions qui s’imposaient notamment aux huîtres de l’étang de Thau depuis le 30 décembre 2022, en raison d’une contamination par des norovirus, sont désormais levées par décision du préfet de l’Hérault.

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent donc à nouveau être consommées.

Les restrictions de récolte, pêche, transport, commercialisation et consommation sont toutefois maintenues pour les moules de l’étang Thau en raison d’une contamination par une toxine produite par un phytoplancton toxique (Dinophysis).

Par mesure de précaution, ces interdictions sont étendues aux palourdes. Les escargots provenant de l’étang de Thau n’ont pas montré de contamination et peuvent donc être consommés sans restriction.

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À LIRE AUSSI > Des conchyliculteurs brûlent palettes et déchets ostréicoles devant Sète Agglopôle Méditerranée

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Sylvain Carrière : « Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle »

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Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, le député de l’Hérault Sylvain Carrière, s’est exprimé au nom du groupe parlementaire LFI-Nupes, depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Sylvain CARRIÈRE, député de la 8e circonscription de l’Hérault, continue d’apprendre et de s’imposer au sein du groupe parlementaire de la Nupes. Ce mercredi 11 janvier 2023, une nouvelle étape a été franchie dans son début de parcours en s’exprimant depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, Sylvain CARRIÈRE, a détaillé depuis la tribune cette tribune, les motivations de la LFI-Nupes contre ce projet de loi.

« Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle car elle vont à l’encontre de l’écologie populaire et excluent les plus précaires », explique le député de la 8e circonscription de l’Hérault. «Nous sommes pour allier l’amélioration de la qualité l’air et la préservation du droit à la mobilité. Nous défendons l’idée d’un pays à très faible émission qui s’inscrit dans la grande planification écologique », a-t-il ajouté.

Pour rappel, les zones à faibles émissions (ZFE) visent à interdire les véhicules les plus polluants, diesel en tête. D’ici 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront en disposer, dans le cadre de la loi Climat et résilience.

Vous pouvez voir en vidéo l’intégralité de son intervention depuis la tribune de l’assemblée nationale.

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