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Hérault

Mèze / Jean-Christophe Dalbigot : « Adapter l’offre de logement à la réalité sociale de la commune »

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©VilledeMèze

A l’occasion du dernier conseil municipal de Ville de Mèze, la délibération concernant la modification du plan local d’urbanisme a été adoptée à la majorité du conseil. Une modification qui inclut une révision de l’offre immobilière et plus largement, une gestion des décisions en matière d’urbanisme en attendant la révision générale prévue fin 2024.

Comme toutes les autres villes arborant le littoral de l’Hérault et du bassin de Thau, Mèze connaît une forte pression démographique. Cette croissance a un impact sur le plan environnemental et favorise la consommation d’espaces naturels et agricoles. Le PLU vise à orienter l’aménagement global de la région en termes d’urbanisme, de transport et d’habitat.

L’un des principaux axes de cette réunion du conseil portait sur les obligations de la ville en matière de mixité sociale dans l’offre de logement. On note qu’à Mèze ce sont 83% des ménages qui sont éligibles aux logements sociaux contre seulement 17% de la population locale accédant au marché libre (accession ou location non aidées).

« La modification du PLU proposée par la municipalité entend ainsi adapter l’offre de logement à la réalité sociale de la commune et de répondre aux difficultés des jeunes ménages mézois à trouver un logement accessible dans leur ville », explique Jean-Christophe Dalbigot, premier adjoint délégué à l’administration générale et à l’aménagement durable.

Cependant, le modèle actuel de logements à Mèze est en totale contradiction avec ces données. On remarque que seulement 16% des constructions sont réservées à des logements sociaux contre environ 84% consacrés au marché libre. Ce contraste ne fait que mettre en avant l’inégalité entre l’offre immobilière et la réalité des ressources de la population.

Dorénavant, la modification du Plan Locale d’Urbanisme prévoit que toute construction incluant 8 logements ou plus devra compter 20% de logements en accession abordable et 30% de locatif social. Le marché libre représente les 50% restants.

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Hérault

Béziers : Robert Ménard met en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans

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Béziers : Robert Ménard met en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans

Le maire de Béziers a pris un arrêté pour interdire aux mineurs de moins de 13 ans de circuler seuls le soir dans la rue afin de lutter contre la délinquance.

Béziers et Nice envisagent des mesures drastiques pour contrer la délinquance juvénile, alors que Robert Ménard, maire de Béziers, a signé un arrêté instaurant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés dans certains quartiers, et que Christian Estrosi, maire de Nice, souhaite suivre une voie similaire.

À Béziers, l’arrêté, en vigueur du 22 avril au 30 septembre, interdit à tout mineur de moins de 13 ans de circuler sur la voie publique de 23 heures à 6 heures du matin, à moins d’être accompagné d’une personne majeure. Robert Ménard justifie cette décision par une augmentation des jeunes mineurs livrés à eux-mêmes, ainsi que par une recrudescence des violences urbaines.

À Nice, Christian Estrosi envisage également de mettre en place une mesure similaire pour lutter contre la délinquance juvénile.

Robert Ménard a souligné que cette mesure vise à sensibiliser les enfants et les parents, et qu’elle sera accompagnée de sanctions pour les contrevenants, notamment une amende pour les parents. Il a déclaré que cette mesure vise à rappeler aux parents leur responsabilité et à protéger les enfants mineurs des dangers de la rue la nuit.

L’annonce de ces mesures a suscité des réactions diverses. Certains soutiennent cette initiative comme un moyen de garantir la sécurité publique, tandis que d’autres expriment des inquiétudes quant à son impact sur les libertés individuelles et les droits des enfants.

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Braquage d’une banque à Clermont-l’Hérault : le suspect retrouvé mort

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Un homme a braqué une agence bancaire à Clermont-l’Hérault, près de Montpellier, ce mercredi matin. Le braqueur est décédé, et aucun autre individu n’a été blessé lors de l’incident.

Un braquage a eu lieu ce mercredi matin à Clermont-l’Hérault, près de Montpellier, dans la banque Dupuy-de-Parseval. Selon une source proche de l’enquête, il était aux alentours de 9h30 quand un homme a utilisé son véhicule, comme voiture-bélier, pour pénétrer à l’intérieur de l’agence bancaire. Les employés sur place ont immédiatement alerté les gendarmes.

L’homme suspecté de ce braquage a été retrouvé mort, selon une source proche enquête. Il n’y a pas d’autres victimes. Un périmètre de sécurité avait été mis en place dans cette zone commerciale près de l’échangeur de l’A75. Le GIGN avait été appelé sur place. L’intervention était terminée avant son arrivée.

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Faits Divers

Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs ayant «porté des coups» mis en examen

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Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs ayant «porté des coups» mis en examen

Trois mineurs de 14 et 15 ans ayant participé à l’agression de Samara, une adolescente de 13 ans, devant le collège Arthur-Rimbaud de Montpellier mardi 2 avril, ont été mis en examen vendredi 5 avril dans la soirée pour « tentative d’homicide volontaire » et placés sous contrôle judiciaire, a annoncé le parquet .

Trois mineurs, deux garçons et une fille âgés de 14 et 15 ans, ont été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » dans le cadre de l’agression de Samara, 13 ans, au collège Arthur-Rimbaud de Montpellier. Ils ont reconnu leur implication dans les faits et ont été placés sous contrôle judiciaire. Malgré la demande de remise en liberté du plus âgé des trois agresseurs, celle-ci a été rejetée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier.

L’agression de Samara, qui a récemment émergé de son coma, n’a pas été associée à des motifs religieux selon le procureur. Les tensions entre les élèves trouvent leur origine dans des « invectives » échangées sur les réseaux sociaux, et non dans des considérations religieuses.

Cependant, la mère de Samara a déclaré que sa fille avait été « prise en grippe » depuis plus d’un an par une camarade de collège, qui la traitait de « mécréante ». Des politiciens ont également réagi à cet aspect potentiellement religieux de l’affaire, avec certains dénonçant une instrumentalisation politique de la souffrance de la jeune fille.

En parallèle de l’enquête pénale, une enquête administrative a été lancée par le ministère de l’Éducation pour déterminer d’éventuelles responsabilités du personnel de l’établissement dans cette affaire. Des inspecteurs ont commencé à recueillir des témoignages au collège Arthur-Rimbaud, avec un délai de huit jours pour rendre leur rapport à la ministre, Nicole Belloubet.

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