Monde
Madrid oppose un refus ferme à Washington sur la question iranienne
_**Le gouvernement espagnol réaffirme avec force son refus de participer à une action militaire contre Téhéran, démentant toute forme de coopération avec les États-Unis, malgré les pressions exercées par l’administration américaine.**_
Le Premier ministre Pedro Sánchez a pris la parole mercredi pour confirmer la position de son pays. Il a indiqué que l’Espagne ne s’associerait pas aux opérations menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qualifiant ces actions de représailles. Cette déclaration fait suite à des critiques répétées de l’ancien président américain concernant le niveau des dépenses militaires espagnoles au sein de l’Alliance atlantique. Ce dernier avait également menacé de rompre les relations commerciales bilatérales, reprochant à Madrid de lui refuser l’accès à des installations stratégiques dans le sud du pays.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères a ultérieurement contredit les affirmations d’un porte-parole de la Maison Blanche, qui laissait entendre un revirement de la position ibérique. Le chef de la diplomatie a assuré qu’aucun changement n’était intervenu et a réitéré le refus catégorique de son gouvernement d’autoriser l’utilisation des bases concernées, dont le statut relève d’un accord datant de 1953. Cette prise de position a reçu des signaux de soutien de plusieurs capitales européennes, tandis que le président iranien a salué, via les réseaux sociaux, l’attitude de Madrid.
Sur le plan intérieur, cette posture ferme est analysée comme une manière de consolider l’électorat de la majorité gouvernementale autour d’un thème fédérateur pour la gauche. Le contexte politique national reste en effet tendu pour l’exécutif, à l’approche du prochain cycle électoral. L’opposition de droite a appelé au respect de la souveraineté espagnole tout en accusant le Premier ministre d’instrumentaliser la politique étrangère à des fins politiciennes. Certains éditorialistes ont également mis en garde contre la tentation d’exploiter l’impopularité de l’ancien président américain dans l’opinion publique espagnole.
Cette référence au pacifisme renvoie à une période marquante de l’histoire récente du pays. Le mouvement « Non à la guerre » avait mobilisé une partie importante de la société civile en 2003, lors de l’intervention en Irak à laquelle un gouvernement conservateur avait participé. Les conséquences de cet engagement, perçu comme ayant contribué à des attentats sur le sol national en 2004, avaient profondément influencé le résultat des élections législatives qui s’étaient tenues peu après.
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