Société
L’Iran parvient à neutraliser les connexions satellitaires Starlink
Pour la première fois, les autorités de Téhéran sont parvenues à perturber massivement ce système de communication par satellite, renforçant considérablement leur emprise sur les flux d’information à l’intérieur du pays.
Les services de sécurité iraniens ont réussi une opération technique inédite en brouillant à grande échelle les terminaux du service Starlink. Cette action, qui vise manifestement à entraver la circulation des informations en provenance de l’étranger, marque une évolution significative des capacités de contrôle étatique sur les communications. Des experts internationaux soulignent le caractère exceptionnel de cette manœuvre, qui n’avait jamais été observée avec une telle intensité sur ce type de réseau.
Cette offensive intervient dans un contexte où les autorités avaient préalablement restreint l’accès au réseau internet conventionnel. Le pays s’est doté, au fil des années, d’une infrastructure de surveillance et de filtrage particulièrement sophistiquée, permettant un contrôle très granulaire des connexions. Cette architecture, fruit d’une restructuration profonde engagée il y a plus d’une décennie, offre aux pouvoirs publics des moyens étendus pour réguler l’accès au web.
Le système Starlink, reposant sur une constellation de satellites en orbite basse, constituait jusqu’à présent une alternative technique pour contourner les blocages terrestres. Son utilisation avait notamment été cruciale en Ukraine face aux tentatives de disruption russe. Cependant, son fonctionnement présente certaines vulnérabilités. Les communications avec ces satellites, en mouvement constant et relativement proches de la Terre, peuvent être perturbées par des brouilleurs ciblant des fréquences spécifiques ou en interférant avec les signaux de géolocalisation indispensables au bon fonctionnement des antennes au sol.
La mise en œuvre d’un tel brouillage sur un vaste territoire suppose un déploiement logistique important, les dispositifs perturbateurs devant être situés à proximité relative des zones visées. Cette contrainte laisse supposer que la couverture ne peut être totale et que certaines connexions subsistent probablement dans des régions moins couvertes. Des interrogations subsistent quant à l’origine exacte des technologies employées, certains observateurs évoquant une possible coopération technique avec la Russie, pays disposant d’une expertise reconnue en matière de guerre électronique. Toutefois, les besoins opérationnels russes en Ukraine pourraient limiter les transferts de capacités vers Téhéran.
Cette situation pose la question des contre-mesures possibles. La capacité de Starlink à adapter son système pour surmonter ces perturbations techniques reste un sujet d’analyse pour les spécialistes. L’efficacité durable de ce brouillage et les réponses techniques qui pourraient y être apportées seront déterminantes pour l’évolution du contrôle informationnel en Iran.
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