Nous rejoindre sur les réseaux

Planète

L’humanité à la croisée des chemins selon la voix des peuples autochtones

Article

le

La ministre brésilienne des Peuples indigènes, Sonia Guajajara, affirme que la survie de l’humanité dépend de la reconnaissance et de la protection des communautés autochtones, alors que s’ouvre la conférence climatique en Amazonie.

L’organisation de la COP30 en terre amazonienne représente une occasion historique de mettre en lumière le rôle fondamental des populations autochtones dans la préservation des équilibres climatiques. La ministre brésilienne en charge de ce dossier souligne que leur présence garantit la protection des écosystèmes, la pureté des ressources hydriques et le maintien de la biodiversité. Elle observe cependant que des préjugés persistent au sein de la société, freinant une pleine reconnaissance de leur apport.

L’évolution de la représentation autochtone dans les arènes internationales constitue un autre sujet d’attention. Si leur participation aux négociations climatiques s’est accrue au fil des ans, leur influence réelle demeure limitée. La ministre note toutefois des progrès encourageants, notamment lors du récent sommet des dirigeants mondiaux où plusieurs interventions ont souligné la nécessité d’inclure ces communautés dans les mécanismes de financement et de protection territoriale.

Les effets des dérèglements climatiques frappent particulièrement ces populations, pourtant reconnues comme gardiennes des forêts. Sécheresses prolongées et crues exceptionnelles perturbent leur sécurité alimentaire et compromettent l’accès à l’éducation, illustrant la vulnérabilité spécifique de ces communautés face aux bouleversements environnementaux.

Sur le plan national, le gouvernement brésilien reconnaît que le processus de reconnaissance des terres autochtones avance trop lentement. Des obstacles législatifs, issus d’un texte approuvé sous l’administration précédente, compliquent l’homologation de nouveaux territoires. Malgré ces contraintes, l’exécutif actuel souligne avoir accompli davantage en trois ans que durant la décennie antérieure, tout en cherchant des voies juridiques pour accélérer ces démarches fondamentales.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus