Économie
L’État en mode dégradé, les citoyens en première ligne
En l’absence de loi de finances pour 2026, le Parlement a dû recourir à une procédure exceptionnelle. Cette situation de report budgétaire entraîne des gelés de mesures et des reports de dépenses qui touchent directement les ménages et les professionnels.
Faute d’avoir pu voter le budget dans les délais constitutionnels, les parlementaires ont adopté un texte transitoire pour assurer la continuité des services publics. Cette loi de finances rectificative, validée en fin d’année, maintient les dépenses de l’État à un niveau minimal, gelant de fait toute nouvelle initiative nécessitant des crédits supplémentaires. Le gouvernement table sur une adoption définitive du budget au début de l’année prochaine, mais l’intervalle aura des répercussions tangibles.
Plusieurs dispositifs sont ainsi mis en pause. Le programme d’aide à la rénovation énergétique des logements, MaPrimeRénov’, ne pourra pas examiner les nouvelles demandes déposées à partir du premier janvier. Seuls les dossiers déjà validés seront honorés. Les viticulteurs, qui devaient bénéficier d’une enveloppe de soutien face aux aléas climatiques, devront également patienter. En revanche, les dépenses jugées impératives, comme la gestion sanitaire de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse, sont préservées.
Sur le front fiscal, la situation crée des effets paradoxaux. Environ deux cent mille foyers, jusqu’alors non imposables, pourraient se retrouver assujettis à l’impôt sur le revenu l’an prochain. Ce basculement s’explique par l’absence de revalorisation du barème en fonction de l’inflation, une mesure habituellement intégrée à la loi de finances. Par ailleurs, la suppression de l’abattement de dix pour cent sur les pensions, que l’exécutif souhaitait remplacer par un forfait, est reportée. Les retraités conserveront donc temporairement cet avantage.
Le monde éducatif n’est pas épargné. La réforme des concours de recrutement des enseignants, destinée à élargir le vivier de candidats en autorisant les étudiants en fin de licence à se présenter, est suspendue. Cette pause pourrait affecter l’organisation des sessions prévues au printemps. Enfin, la hausse de la taxe sur les petits colis en provenance de pays tiers, qui devait passer de deux à cinq euros, est elle aussi ajournée.
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