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Les icônes féminines s’installent durablement dans le paysage parisien

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Dix statues monumentales, figures historiques du combat pour l’égalité, prennent place dans un quartier en pleine mutation à l’occasion des Jeux Olympiques.

Un cortège de figures emblématiques vient enrichir le patrimoine urbain de la capitale. Les statues dorées de dix femmes ayant marqué l’histoire française, présentées lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2024, trouvent désormais leur place le long d’une avenue du 18e arrondissement. Parmi elles, Gisèle Halimi, Simone Veil ou encore Louise Michel, dont les effigies monumentales en acier recouvert de résine s’élèvent jusqu’à quatre mètres de haut.

Leur installation s’inscrit dans un vaste projet de réaménagement du secteur de la Porte de la Chapelle, l’un des plus modestes de Paris. Ce quartier, longtemps délaissé, a bénéficié d’importants travaux à l’approche des Jeux, avec la création d’espaces piétonniers, de pistes cyclables et l’inauguration récente de l’Adidas Arena. Les sculptures, initialement exposées à l’Assemblée nationale, ont été spécialement traitées pour résister aux intempéries et devraient demeurer en place jusqu’aux JO de Los Angeles en 2028, selon les responsables municipaux.

Si certains habitants saluent cette initiative qui « donne de la vie » au quartier, d’autres y voient un geste symbolique qui ne suffira pas à effacer les difficultés sociales persistantes. Les autorités, quant à elles, mettent en avant la double dimension de ce projet, à la fois hommage à ces pionnières et marqueur tangible de la transformation urbaine engagée pour les Jeux. Une manière, selon elles, de concilier héritage olympique et féminisation de l’espace public.

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