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Les États-Unis tournent à nouveau le dos à l’Unesco

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Pour la deuxième fois en cinq ans, Washington décide de quitter l’organisation onusienne, invoquant des divergences politiques et des désaccords stratégiques.

L’administration américaine a officialisé ce mardi sa décision de se retirer de l’Unesco, marquant un nouvel épisode de tensions avec l’institution internationale. Cette démarche fait écho à une précédente sortie en 2018, sous la présidence de Donald Trump, avant un retour timide au sein de l’organisation l’année dernière. Les autorités américaines justifient ce revirement par des désaccords profonds sur plusieurs dossiers, notamment la question israélienne, accusant l’Unesco de partialité.

Dans un communiqué officiel, le département d’État a souligné que la présence des États-Unis au sein de l’organisation ne correspondait plus à leurs intérêts nationaux. Les critiques portent notamment sur certaines orientations jugées trop politisées, éloignées des objectifs initiaux de promotion de l’éducation et de la culture. Cette décision intervient dans un contexte diplomatique tendu, où les relations multilatérales semblent de plus en plus fragilisées par des clivages géopolitiques.

L’Unesco, créée en 1945 pour favoriser la coopération intellectuelle et scientifique, se retrouve une nouvelle fois privée du soutien d’un de ses membres fondateurs. Les conséquences de ce retrait, tant sur le plan financier que symbolique, pourraient influencer les dynamiques futures de l’organisation. Les observateurs s’interrogent désormais sur les répercussions de cette décision pour les programmes internationaux soutenus par l’agence onusienne.

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