Économie
Le tourisme cubain à l’arrêt, étranglé par la pénurie d’énergie
La crise énergétique qui paralyse l’île porte un coup sévère à l’une de ses principales ressources économiques. Les infrastructures touristiques, des hôtels aux transports, sont contraintes de réduire drastiquement leurs activités.
L’industrie du voyage à Cuba subit de plein fouet les conséquences d’une pénurie généralisée de carburant et d’électricité. Cette situation contraint de nombreux établissements à fermer temporairement leurs portes et paralyse les déplacements à l’intérieur du pays. Ce secteur, qui fait vivre directement plus de trois cent mille personnes et constitue la seconde source de revenus en devises étrangères, se trouve ainsi fragilisé alors qu’il tentait de se relever de plusieurs années difficiles.
Les difficultés d’approvisionnement en énergie ont des répercussions immédiates sur le terrain. Des compagnies aériennes, notamment en provenance du Canada et de Russie, ont dû suspendre leurs liaisons, invoquant l’impossibilité de se ravitailler en kérosène sur place. Parallèlement, une trentaine d’hôtels, dont certains dans la capitale et à Varadero, ont été fermés en raison de taux d’occupation très bas, une décision présentée comme une optimisation des ressources face à la faible demande.
Pour les visiteurs présents sur l’île, l’expérience est marquée par de multiples entraves. Les déplacements deviennent un défi quotidien, les services de transport privé réduisant ou annulant leurs trajets sur de longues distances par crainte de ne pouvoir se réapprovisionner. Le carburant, rationné dans le circuit officiel, atteint des prix prohibitifs sur le marché parallèle, obligeant les chauffeurs à répercuter ces coûts ou à cesser leur activité. Certains touristes se voient contraints de raccourcir leur séjour dans des sites éloignés pour garantir leur retour vers la capitale.
Cette crise intervient dans un contexte déjà défavorable. La fréquentation touristique avait enregistré une baisse significative l’année précédente, avec des reculs notables en provenance de marchés traditionnels. Sur une période de six ans, les revenus générés par ce secteur se sont considérablement contractés. Plusieurs gouvernements étrangers recommandent désormais à leurs citoyens d’éviter les voyages non essentiels vers l’île, anticipant des complications liées aux coupures de courant et aux problèmes d’approvisionnement. Les perspectives pour la saison en cours s’annoncent ainsi particulièrement sombres pour une économie déjà sous tension.
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