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Le réchauffement climatique s’installe dans la durée, 2025 confirme une tendance alarmante

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Les données scientifiques convergent pour établir que l’année écoulée se classe au troisième rang des plus chaudes jamais observées, tandis que les perspectives pour 2026 restent inquiétantes.

Les principaux organismes de surveillance du climat ont rendu publiques leurs évaluations annuelles. Leurs conclusions sont sans appel. L’année 2025 se positionne comme la troisième plus chaude enregistrée à l’échelle planétaire depuis le début des relevés systématiques. Cette confirmation intervient dans un contexte où la température moyenne mondiale, calculée sur les trois dernières années, dépasse déjà le seuil symbolique de 1,5 degré Celsius par rapport à l’ère préindustrielle. Une situation qui conduit de nombreux experts à anticiper un dépassement structurel de cette limite bien avant la fin de la décennie, soit avec une avance significative sur les précédentes projections.

L’analyse des tendances révèle une accélération notable du phénomène. La brutale élévation des températures entre 2023 et 2025 suggère une intensification du rythme du réchauffement. Cette dynamique préoccupe d’autant plus la communauté scientifique que les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre semblent marquer le pas dans plusieurs économies majeures. Les politiques énergétiques actuelles de certaines grandes puissances, privilégiant les combustibles fossiles, contribuent à cette inertie collective.

Les prévisions pour l’année en cours n’offrent guère d’espoir d’infléchissement. Les modèles climatiques indiquent que 2026 devrait se maintenir à des niveaux historiquement élevés, avec une probabilité forte de figurer elle aussi parmi les cinq années les plus chaudes jamais mesurées. L’éventuel retour du phénomène El Niño, connu pour ses effets réchauffants, pourrait même conduire à un nouveau record absolu. Au-delà du classement annuel, les spécialistes soulignent que la trajectoire globale demeure extrêmement claire et orientée à la hausse.

Derrière la moyenne mondiale se cachent des disparités régionales marquées. L’année 2025 a été ponctuée d’épisodes extrêmes sur plusieurs continents, des vagues de chaleur intenses en Asie centrale à des incendies de grande ampleur en Amérique du Nord et en Europe du Sud. Des centaines de millions de personnes ont subi des températures record dans leur région, tandis qu’aucun record de froid significatif n’a été enregistré. Ces manifestations, dont l’intensité est accentuée par le changement climatique, illustrent la réalité concrète du réchauffement en cours.

L’accumulation persistante des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, principalement due à l’utilisation des énergies fossiles, reste le moteur fondamental de cette évolution. Même la présence d’un épisode La Niña, habituellement associé à un refroidissement temporaire, n’a pas suffi à contrebalancer la tendance de fond l’an passé. Cette situation renforce le constat unanime sur l’urgence d’une action climatique plus résolue et coordonnée à l’échelle internationale.

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Clark Calhoun

    18 janvier 2026 at 5 h 32 min

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