Nous rejoindre sur les réseaux

Politique

Le gouvernement Lecornu II déjà confronté à des dossiers sensibles

Article

le

À peine installés, plusieurs membres de l’exécutif voient leur passé resurgir, émaillant les premiers jours d’un gouvernement qui souhaitait incarner le renouveau.

La composition du deuxième gouvernement de Sébastien Lecornu, dévoilée dimanche, fait déjà face à des remous. Plusieurs ministres nouvellement nommés sont rattrapés par des affaires antérieures, créant un contexte délicat pour l’équipe gouvernementale. Ces éléments interviennent alors que les dossiers concernant Rachida Dati et Gérald Darmanin étaient déjà connus du public.

Vincent Jeanbrun, récemment nommé à la tête du ministère de la Ville et du Logement, fait l’objet d’une enquête pour des faits remontant à son mandat de maire de L’Haÿ-les-Roses. Il est soupçonné d’avoir attribué deux logements sociaux à des collaborateurs pour des loyers sensiblement inférieurs au marché. Ces investigations judiciaires portent sur des accusations de prise illégale d’intérêts et de détournement de biens publics.

Parallèlement, Édouard Geffray, nouveau ministre de l’Éducation nationale, est critiqué pour des propos tenus en 2019 alors qu’il occupait des fonctions administratives. Il avait alors comparé le suicide d’une directrice d’école à un accident banal, une déclaration qui suscite aujourd’hui de vives réactions dans le milieu éducatif.

Stéphanie Rist, promue ministre déléguée à la Santé, est quant à elle pointée du doigt pour ses liens avec l’industrie pharmaceutique. Des documents publiés antérieurement révèlent qu’elle figurait parmi les parlementaires ayant perçu des financements importants de ce secteur, sans que cela ne constitue formellement un conflit d’intérêt. Ces révélations alimentent les interrogations sur l’indépendance des décisions publiques en matière de santé.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus