Nous rejoindre sur les réseaux

Hérault

Hérault : le député Sébastien Rome attaque l’arrêté anti-casseroles devant le tribunal administratif

Article

le

Le député Sébastien Rome attaque l'arrêté anti-casseroles devant le tribunal administratif

Le député de l’Hérault, Sébastien Rome, a annoncé aujourd’hui qu’il attaquera devant le tribunal administratif de Montpellier l’arrêté anti-casseroles pris par le Préfet de l’Hérault.

Lors du déplacement du Président de la République à Ganges dans l’Hérault, plusieurs témoins ont rapporté que les gendarmes ont interdit l’utilisation de casseroles. Cette mesure a immédiatement suscité une vive réaction de l’opposition et des spécialistes en droit public.

Selon l’arrêté en question, tous les objets susceptibles de constituer une arme ou pouvant servir de projectile présentant un danger pour la sécurité des personnes et des biens sont interdits. De plus, l’usage de dispositifs sonores portatifs ou émanant de véhicules non dûment autorisés est également prohibé. Plusieurs manifestants munis de casseroles ont donc été empêchés d’accéder au périmètre.

Sébastien Rome, député de l’Hérault à Ganges, a vivement critiqué cette mesure et a déclaré qu’il attaquera l’arrêté anti-casserole devant le tribunal administratif. Selon lui, cette interdiction est illégale et ridicule. Il estime que prévenir le risque terroriste ne doit pas se faire au détriment de l’expression populaire. Il s’agit d’un droit fondamental que le peuple français doit continuer à exercer.

Le député apporte également son soutien aux forces de l’ordre qui ont dû exécuter des ordres insensés et qui endossent une responsabilité qui n’est pas la leur, mais celle de la hiérarchie et de l’Élysée. Pour protéger nos libertés fondamentales, il est essentiel de dénoncer les mesures qui les menacent.

De son côté, la préfecture de l’Hérault précise que l’arrêté instituait un périmètre de protection avec des interdictions telles que l’usage de dispositifs sonores portatifs, une mesure de police courante qui concerne les sonos, micros, etc. Aucune interdiction ne concerne spécifiquement les casseroles.

Hérault

Béziers : Robert Ménard met en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans

Article

le

Béziers : Robert Ménard met en place un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans

Le maire de Béziers a pris un arrêté pour interdire aux mineurs de moins de 13 ans de circuler seuls le soir dans la rue afin de lutter contre la délinquance.

Béziers et Nice envisagent des mesures drastiques pour contrer la délinquance juvénile, alors que Robert Ménard, maire de Béziers, a signé un arrêté instaurant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans non accompagnés dans certains quartiers, et que Christian Estrosi, maire de Nice, souhaite suivre une voie similaire.

À Béziers, l’arrêté, en vigueur du 22 avril au 30 septembre, interdit à tout mineur de moins de 13 ans de circuler sur la voie publique de 23 heures à 6 heures du matin, à moins d’être accompagné d’une personne majeure. Robert Ménard justifie cette décision par une augmentation des jeunes mineurs livrés à eux-mêmes, ainsi que par une recrudescence des violences urbaines.

À Nice, Christian Estrosi envisage également de mettre en place une mesure similaire pour lutter contre la délinquance juvénile.

Robert Ménard a souligné que cette mesure vise à sensibiliser les enfants et les parents, et qu’elle sera accompagnée de sanctions pour les contrevenants, notamment une amende pour les parents. Il a déclaré que cette mesure vise à rappeler aux parents leur responsabilité et à protéger les enfants mineurs des dangers de la rue la nuit.

L’annonce de ces mesures a suscité des réactions diverses. Certains soutiennent cette initiative comme un moyen de garantir la sécurité publique, tandis que d’autres expriment des inquiétudes quant à son impact sur les libertés individuelles et les droits des enfants.

Lire Plus

Faits Divers

Braquage d’une banque à Clermont-l’Hérault : le suspect retrouvé mort

Article

le

Un homme a braqué une agence bancaire à Clermont-l’Hérault, près de Montpellier, ce mercredi matin. Le braqueur est décédé, et aucun autre individu n’a été blessé lors de l’incident.

Un braquage a eu lieu ce mercredi matin à Clermont-l’Hérault, près de Montpellier, dans la banque Dupuy-de-Parseval. Selon une source proche de l’enquête, il était aux alentours de 9h30 quand un homme a utilisé son véhicule, comme voiture-bélier, pour pénétrer à l’intérieur de l’agence bancaire. Les employés sur place ont immédiatement alerté les gendarmes.

L’homme suspecté de ce braquage a été retrouvé mort, selon une source proche enquête. Il n’y a pas d’autres victimes. Un périmètre de sécurité avait été mis en place dans cette zone commerciale près de l’échangeur de l’A75. Le GIGN avait été appelé sur place. L’intervention était terminée avant son arrivée.

Lire Plus

Faits Divers

Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs ayant «porté des coups» mis en examen

Article

le

Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs ayant «porté des coups» mis en examen

Trois mineurs de 14 et 15 ans ayant participé à l’agression de Samara, une adolescente de 13 ans, devant le collège Arthur-Rimbaud de Montpellier mardi 2 avril, ont été mis en examen vendredi 5 avril dans la soirée pour « tentative d’homicide volontaire » et placés sous contrôle judiciaire, a annoncé le parquet .

Trois mineurs, deux garçons et une fille âgés de 14 et 15 ans, ont été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » dans le cadre de l’agression de Samara, 13 ans, au collège Arthur-Rimbaud de Montpellier. Ils ont reconnu leur implication dans les faits et ont été placés sous contrôle judiciaire. Malgré la demande de remise en liberté du plus âgé des trois agresseurs, celle-ci a été rejetée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Montpellier.

L’agression de Samara, qui a récemment émergé de son coma, n’a pas été associée à des motifs religieux selon le procureur. Les tensions entre les élèves trouvent leur origine dans des « invectives » échangées sur les réseaux sociaux, et non dans des considérations religieuses.

Cependant, la mère de Samara a déclaré que sa fille avait été « prise en grippe » depuis plus d’un an par une camarade de collège, qui la traitait de « mécréante ». Des politiciens ont également réagi à cet aspect potentiellement religieux de l’affaire, avec certains dénonçant une instrumentalisation politique de la souffrance de la jeune fille.

En parallèle de l’enquête pénale, une enquête administrative a été lancée par le ministère de l’Éducation pour déterminer d’éventuelles responsabilités du personnel de l’établissement dans cette affaire. Des inspecteurs ont commencé à recueillir des témoignages au collège Arthur-Rimbaud, avec un délai de huit jours pour rendre leur rapport à la ministre, Nicole Belloubet.

Lire Plus

Les + Lus