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Le colloque sur la Palestine trouve refuge dans un nouvel espace parisien

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Malgré son annulation controversée au Collège de France, la rencontre scientifique se tiendra finalement dans un autre lieu, confirmant la détermination des organisateurs à préserver la liberté académique.

L’événement universitaire initialement prévu au Collège de France se déroulera désormais au Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris. Les organisateurs ont confirmé le maintien des deux journées d’études consacrées à la Palestine, après une annulation survenue durant le week-end prolongé. Le transfert vers le treizième arrondissement parisien a été rendu nécessaire suite à la décision administrative du prestigieux établissement.

Le Carep a salué la mobilisation des intervenants ayant maintenu leur participation malgré les circonstances, ainsi que le soutien exprimé par de nombreux universitaires et étudiants. L’institution a cependant précisé que ses locaux ne pourraient accueillir l’ensemble du public initialement attendu. Pour pallier cette contrainte, l’intégralité des débats fera l’objet d’une retransmission en direct et sera enregistrée.

Les responsables du centre de recherches ont transformé cette relocalisation en symbole, affirmant que la connaissance académique transcende les frontières institutionnelles. Cette position répond aux critiques formulées autour de l’annulation, présentée comme une entrave aux libertés universitaires. Le colloque avait été qualifié par certains détracteurs de manifestation orientée, justifiant selon eux sa suspension.

Le ministre concerné a pour sa part nié toute implication directe dans la décision, soulignant que son rôle s’était limité à transmettre les inquiétudes exprimées par certains membres de la communauté scientifique. Il avait précédemment estimé que l’annulation constituait une mesure responsable, exprimant des doutes sur la possibilité d’un débat respectueux et pluraliste dans le cadre initial.

Cette affaire continue de susciter des réactions vives within le monde universitaire, où plus de deux mille deux cents chercheurs et enseignants ont signé une pétition réclamant la démission du ministre. Ils considèrent que l’annulation initiale porte atteinte aux principes fondamentaux de la recherche et de l’enseignement supérieur.

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