Société
L’Assemblée face à un double défi de confiance la semaine prochaine
_**Le gouvernement sera confronté à deux motions de censure, une initiative que le Premier ministre qualifie de manœuvre politicienne, tandis que l’exécutif tente de recentrer le débat sur la stratégie européenne.**_
L’hémicycle s’apprête à connaître une séquence parlementaire tendue. Deux motions de censure, portées respectivement par La France insoumise et le Rassemblement national, doivent y être discutées dans les prochains jours. Ces textes, qui visent explicitement la position française sur l’accord commercial avec le Mercosur, constituent une épreuve de force politique, bien que leur adoption paraisse improbable en l’état actuel des forces en présence.
La motion déposée par le groupe insoumis dénonce une atteinte à la souveraineté nationale et au droit international, pointant du doigt ce qu’il considère comme une forme de capitulation devant les instances européennes. Les élus estiment que la diplomatie française a subi un revers, tant à Bruxelles qu’à Washington. De son côté, le Rassemblement national fustige une opposition jugée tardive et théâtrale à l’accord, y voyant une trahison envers le monde agricole.
En réaction, le chef du gouvernement a vivement critiqué ces initiatives. Sur les réseaux sociaux, il les a décrites comme des postures partisanes et cyniques, nuisibles selon lui à l’unité nationale et à l’influence de la France sur la scène internationale. Il a rappelé que la position française était désormais clairement établie contre le projet d’accord, et a appelé les formations politiques à cesser, selon ses termes, d’alimenter des divisions stériles.
L’exécutif souligne par ailleurs que ces débats interviennent à un moment crucial, retardant l’examen du projet de loi de finances. Le Premier ministre invite plutôt les parlementaires à concentrer leurs efforts sur la construction d’une majorité au Parlement européen capable de rejeter définitivement le texte du Mercosur. C’est désormais à ce niveau que se joue l’issue du dossier, l’exécutif espérant un vote défavorable des eurodéputés ou une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne pour gagner du temps.
Les groupes d’opposition de droite et du centre, pour leur part, maintiennent une position plus réservée. Si certains n’excluent pas à terme de soutenir une motion de censure, ce serait selon eux sous condition, notamment en cas d’utilisation de l’article 49.3 sur le budget ou d’un revirement sur le fond du dossier commercial. La semaine à venir s’annonce donc comme un test de solidité pour la majorité, mais aussi comme un révélateur des stratégies des différents partis à l’approche des échéances électorales.
-
SèteEn Ligne 3 semainesSète : Sébastien Denaja dévoile ses mesures pour la sécurité et la tranquillité publique
-
GigeanEn Ligne 2 semainesGigean : Marcel Stoecklin, à défaut de projet, le soupçon comme programme
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 6 joursBalaruc-le-Vieux : Aurélien Évangélisti, le candidat qui fait payer la commune pour se défendre
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 3 semainesBalaruc-le-Vieux : José Llinares officialise sa candidature et dévoile un programme en 12 engagements
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 1 semaineBalaruc-le-Vieux : Fabienne Battinelli présente sa candidature et son projet communal
-
ThauEn Ligne 2 semainesSète Agglopôle Méditerranée : les vœux 2026 annulés sur fond de crise conchylicole
-
SèteEn Ligne 1 semaineSète : le Parti Animaliste entre officiellement dans la bataille municipale
-
FrontignanEn Ligne 2 semainesFrontignan : Thibaut Cléret Villagordo mise sur la cantine à 1€ pour les familles