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Politique

La suppression des jours fériés divise jusque dans les rangs de la majorité

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Une députée de la majorité présidentielle exprime son désaccord avec une mesure jugée inéquitable, tandis que le gouvernement mise sur cette piste pour redresser les finances publiques.

La proposition de supprimer deux jours fériés afin de réduire le déficit public suscite des réticences au sein même de la majorité. Une élue du groupe Ensemble pour la République a vivement critiqué cette option, la qualifiant d’injuste et contraire à ses convictions. Selon elle, cette mesure pénaliserait injustement les travailleurs, alors que d’autres leviers pourraient être actionnés.

Le Premier ministre a pour sa part invité les partenaires sociaux à entamer des discussions sur ce sujet dès la rentrée. L’objectif affiché est de générer plus de quatre milliards d’euros d’économies annuelles, notamment en supprimant le caractère férié du lundi de Pâques et du 8 mai. Mais cette perspective ne fait pas l’unanimité. La députée concernée y voit un signal négatif envers les actifs, déjà fortement sollicités par les réformes récentes.

Elle plaide plutôt pour un renforcement des conditions d’accès aux allocations chômage, une piste également évoquée par le ministre des Finances. Par ailleurs, elle suggère de demander un effort temporaire aux retraités les plus aisés, dont certains, selon elle, se disent prêts à contribuer davantage. Ces propositions illustrent les tensions au sein de la majorité sur la meilleure manière d’assainir les finances publiques sans heurter les équilibres sociaux.

Alors que le gouvernement cherche à concilier rigueur budgétaire et justice sociale, le débat promet de s’intensifier dans les prochaines semaines. Les négociations avec les partenaires sociaux s’annoncent complexes, tant les positions semblent pour l’instant irréconciliables.

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