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Société

La charge d’Élisabeth Borne contre Gabriel Attal

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L’ancienne Première ministre reproche à son successeur d’instrumentaliser le parti présidentiel à des fins personnelles, dans un contexte de fortes tensions au sein de la majorité.

La rivalité latente entre les deux anciens locataires de Matignon a refait surface publiquement. Élisabeth Borne a récemment porté une critique acerbe contre la manière dont Gabriel Attal dirige le mouvement Renaissance. Selon elle, la formation ne fonctionnerait plus comme un parti politique à part entière, mais serait devenue un simple outil de communication au service des ambitions de son président.

Ces déclarations interviennent dans un climat de fortes dissensions internes, plusieurs figures majeures de la majorité ayant exprimé leur distance vis-à-vis de la ligne du parti. L’ancienne cheffe du gouvernement, qui avait renoncé à briguer la présidence de Renaissance l’an dernier, semble ainsi pointer ce qu’elle perçoit comme une dérive personnaliste.

De son côté, Gabriel Attal a choisi de ne pas entrer dans une polémique frontale. Interrogé sur ces attaques, il a indiqué préférer se concentrer sur l’action et les projets à mener, sans s’attarder sur les commentaires. Cette posture vise à incarner une forme de hauteur politique, tandis que son nom est régulièrement cité parmi les prétendants potentiels à la prochaine élection présidentielle.

L’épisode illustre les fractures et les recompositions en cours au sein de la majorité présidentielle, où la compétition pour incarner l’avenir du camp macroniste s’intensifie à l’approche de l’échéance de 2027.

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